132. zinzoliner

en face de la grande anse, le chien noir. 9 août 2006

« Je me suis toujours demandé ce qu'il y avait dans la tête d'un plagiaire », écrivait Pierre Assouline [http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/2005/09/dans_la_tte_dun.html], le 16 septembre 2005, en commençant un article sur le sujet.

Comme je réfléchissais à la question et me posais justement la même, il m'a suffit de taper le mot « plagiaire » dans Google pour trouver ce texte-là, et bien d'autres choses. Pas le temps d'élaborer sur cette malheureuse histoire.

Que je cite simplement la conclusion d'Assouline, pour ceux qui ne liront pas, et pour retenir la saveur du zinzolin [le mot par lequel on a découvert le plagiat dont il est question dans cet article]. Joli mot.

Nombre de plagiaires ont ceci de commun qu'ils se croient au-dessus des lois, trop forts pour se faire pincer, trop confiants dans la crédulité des lecteurs, l'incompétence de la critique et les réseaux d'influence de leur éditeur. "Petting the plombs", dirons-nous. Désormais, nous appellerons cela "le syndrome du zinzolin". Mieux encore : "zinzoliner". À propos, le zinzolin est une couleur d'un violet rougeâtre obtenue du sésame.

Sur ces zinzolinades zescarpées, je vous quitte pour une randonnée pédestre au parc des Sept-chutes, un sentier de cinq kilomètres qui longe la rivière Kamouraska.