samedi 10 février 2018

46. question de survie

J’ai repris ce matin l’écriture de mon journal papier dont la dernière entrée remonte au 3 décembre 2017. Disons que cela ne date pas d’hier. Bonne nouvelle, donc.

Le lundi 23 novembre 2017, j’écrivais : « Lu dans La Presse Plus du 7 novembre, »

« L’instinct de survie et de sélection naturelle pousse l’homme à ne retenir que les émotions positives et à balayer sous le tapis les émotions négatives et fuir l’anxiété, ce qui, paradoxalement, est une recette pour une insatisfaction éternelle, puisque la vie n’est pas toujours rose. » [Robert Wright, journaliste scientifique, extrait de Why Buddhism is True.]

Le mutisme, l’autopunition par l’abandon d'une activité que j'affectionne plus que tout le reste, le renoncement à ne serait-ce que prendre « ma » place, ça suffit. Je commence à saisir assez précisément d’où cela me vient.

Encore trop tôt pour le dévoilement public, mais je fouille et trifouille les profondeurs noires et silencieuses. Les choses arriveront lorsque leur temps viendra, et je ramasserai un jour mon courage à pleines mains [nues] et je déballerai toute l’histoire. Ce qui n’adviendra pas aujourd’hui, bien évidemment.

Ce matin, saisissant mon cahier noir Blueline abandonné au fond d'un tiroir, et commencé le 12 juin 2016 (en plus, il n’est encore qu’aux trois-quart et cela ne me ressemble définitivement pas…), j’ai relu. Puis écrit quelques mots. Puis décidé de recopier pour vous ces mots de Wright sur le bouddhisme, conservés sur l’une des dernières pages, ouverte par hasard. Question de survie ?

dimanche 30 juillet 2017

44. le récit des pierres

Vista de las excavaciones arqueológicas de Numancia (Soria, España), Source : domaine public, wikimedia

Mais que s'est-il donc passé de si important à Numance, [1] en l'an 134 avant notre ère, pour que l'auteure de ce journal brûle encore d'envie, bientôt 3 mois après l'avoir annoncé, de revenir sur le sujet ? La réponse est dans le récit. L'Histoire avec un H majuscule écrit que dans ces années-là :  […]

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samedi 13 mai 2017

43. le mot du jour : péan, « des péans »

pean_wiktionnaire.png

La lecture du livre Sapiens de Yurval Noah Harari me gardera au chaud pour traverser ce printemps pluvieux et glacial. Le printemps odorant a disparu, autant s'adapter et faire semblant que l'hiver s'éternise encore un peu. J'arrive à la page 227 [sur 487] - et je me promets déjà de relire deux ou  […]

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lundi 8 mai 2017

42. « prends ton coeur brisé et fais-en de l'art... »

Brouillon pour un billet qui ne sera jamais écrit. Je l'abandonnerai. Tel quel. À jamais informe et se revendiquant du non texte. Comme un jet d'eau dans une rue inondée. Titre de ce billet : des mots entendus vers la fin du speech de Meryl Streep aux Golden Globes un dimanche soir de janvier 2017,  […]

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samedi 11 mars 2017

41. wabi-sabi [bis]

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Est-il possible de traduire le mot wabi-sabi en caractères japonais lorsque l'on n'a pas une ou un ami, japonais d'origine, qui aurait appris à calligraphier avec un pinceau en bambou et de l'encre noire en s'appliquant la langue sortie durant des années à l'école du samedi ? Réponse au bas de ce  […]

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vendredi 10 mars 2017

40. wabi-sabi

oiseaux_terrasse.jpg

Je cherche partout le dessin de ce mot, l'un des 14 mots en japonais qui n'ont pas trouvé d'équivalent français. Il s'agit d'une esthétique, d'un concept signifiant quelque chose comme une valorisation de la beauté dans l'impermanence [l'imperfection] des choses. C'est du moins ce que j'ai retenu en  […]

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