31. oups

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Je lis Le livre sans nom, de Virginia Woolf .

J'ai voulu réserver l'accès à certaines parties de ce site : les Carnets d'hiver, parce que ça ne vaut pas les trois millièmes du quart d'une vieille cenne noire avec deux feuilles d'érable dessus et que, bien évidemment, ça n'intéresse personne sauf quelques valeureux lecteurs qui m'aiment bien et qui endurent courageusement toutes le bêtises que je peux écrire, les essais [idem], le blog [encore idem], et les archives du journal [...], et ça a fermé partout. Ça doit être la faute à l'Apache, ou à la feuille htaccess, allez savoir, une question de racines et de permissions, c'est compliqué. Ne doutant de rien, je n'avais pas vérifié, et voilà que je l'apprends en ouvrant mon courrier ce matin. Oups et re-oups.

Problème technique, donc, mais pas irréparable. Si ces quelques personnes ne m'avaient pas écrit, je ne l'aurais pas su, vu que je n'ai ni tellement le temps, ni l'intérêt, ni de nécessité pour lire ou relire ce journal. Je suis désolée pour ceux qui se sont rivé le nez à l'invitation à entrer un mot de passe. Je n'ai pas le temps d'expliquer tout de suite pourquoi je laisserai toutes les portes des archives fermées, pour le moment.

Pas le temps d'en écrire plus long. Pas eu le temps de déjeuner, occupée à déboguer et par la suite à apologiser ce qui précède. J'ai reçu une fort belle image-photo du ciel de Kali et je vais aller la regarder, et répondre à tout ce courrier qui s'est accumulé dans un petit dossier en attente de réponse depuis janvier. Sorry, sorry. J'ai faim.

Façalamercity en hiver, en soi, c'est plutôt bouleversant. Plus tard, j'essaierai de reprendre les pelotes de fil en soie multicolores, ma montre à gousset, mon bol de café au lait, ma boussole, et le kaléïdoscope géant, qui me permettront peut-être d'écrire une vraie page de journal. Et tout le reste.