264. envol

Cui-cuis du samedi

Manque de souffle pour écrire dans ce journal. Et pour écrire tout court. Je prends une pause roman, une pause mail. Une pause journal qui durera pas. Je prends du soleil, cultive mes fleurs. Envie de m'amuser et de manger des mets indiens qui donnent trop chaud. Ça, c'est parce que dans un grand pot, je fais pousser de la coriandre et que je grignote toujours quelques feuilles quand je l'arrose. J'ai presque réservé mes billets d'avion pour fin juillet vers la France, Paris, puis le sud ouest, la Normandie, et un coin de Bretagne si possible. Je louerai une petite voiture pour faire de la route cette fois, beaucoup de route dans les campagnes partout. J'aurais pas dû attendre si longtemps, c'est cher, mais tant pis, je n'arrivais pas à me décider et puis à un certains moment j'en avais même plus envie. Et ce matin, oui. L'envie de partir a repris ses droits. C'est comme si j'étais déjà en vol dans le grand oiseau. Pour jouer, j'ai mis des chants d'oiseaux sur le Jardin d'A-List.