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la mer, vue de la plage Lévesque, Sept-Iles, été 2014

J'ai le mal de mer. Mal de ne pouvoir aller à la mer cette été. Je n'avais pas prévu de voyage ni de vacances à mon agenda. J'envisage sérieusement de changer mes plans.

Mon mal de tête n'est pas parti et je fais ce qu'il faut pour m'en sortir sans qu'il ne s'aggrave trop au point de me rendre à l'hôpital comme l'été dernier. Je revenais de la mer, justement. Et ce sont les trop longues heures de route, à conduire de Sept-Iles à Montréal la même journée, qui avaient coincé quelque chose dans mon cou et déclenché les céphalées dites de tension. Après des investigations minutieuses à l'urgence puis en externe [cardio., ophtalmo., radio., labos et autres o.] je m'étais retrouvée avec le fameux diagnostic et soignée avec du célébrex, plus un autre médicament dont j'ai oublié le nom pour aider l'estomac à supporter le célébrex, plus des massages et du Qigong. Cet épisode de ma vie me paraît si loin aujourd'hui. Je n'aurais jamais cru que les satanées céphalées reviendraient. Leur absence ne me surprenait même pas. Comme si c'était normal de ne pas avoir mal.

Après un samedi un peu misérable, une nuit dernière plutôt pénible à dormir à bâtons rompus [c'est fou cette expression, non ?], je me suis levée à 7 heures pour reprendre le rituel du bain chaud suivi de massage et de Qigong. Suivis d'une page de journal. Faut croire que j'en ai besoin pour combler ma carence de mer à perte de vue.

Et tout ce sable sur lequel il fait si bon marcher, dessiner, courir, s'allonger, danser et rêver...

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dessins d'enfants et autres empreintes sur le sable, été 2014