Pas encore vraiment là. C'est pas nouveau. Mais pas partie non plus. En tout cas, pas bien loin.

Vacances sur la Côte Nord, quelque part entre Tadousssac et Blanc-Sablon. La mer est bien belle par ici. La sable si doux que ça ne se dit pas. Les grandes solitudes se laissent caresser par les embruns.

J'ai tout un paquet de billets à mettre en ligne bientôt, sont écrits à moitié. J'ai plein de temps pour les scriptouiller. Le temps que la rentrée s'approche.

D'ici là, revoir Yamore jusqu'à plus soif : « Je t’aime mi amoré menebêff fie / Ne t'en va pas chérie / Ene le arabylyla to much / ... »

Oups. J'avais complètement oublié pourquoi j'avais décider d'écrire un billet aujourd'hui et pas hier. Ce matin, j'avais repensé, en me réveillant, à cet écrivain qui finissait toujours sa séance d'écriture en laissant une phrase en suspens, incomplète. C'était une manière d'amorce qu'il se réservait pour le lendemain [je me demande si ce n'était pas Simenon, mais en tout cas, c'est quelqu'un qui a beaucoup écrit et qui n'était jamais en panne]. Donc, c'est ça que je voulais écrire, et ça concerne les ateliers d'écriture ou enfin tous ces trucs que l'on pourrait vous suggérer pour stimuler la création littéraire ou la mettre en branle, contrer l'angoisse de la page blanche, la procrastination, le manque d'imagination, de confiance en soi, ou que sais-je encore; bref, pour aider celui qui n'arrive pas à écrire et qui en meurt d'envie. À mon avis, tous les trucs, théories et méthodes enseignés dans les ateliers d'écriture ne fonctionneront de manière valable et durable que pour ceux qui les ont inventés. J'ai grande envie d'élaborer, mais on m'attend pour aller se mettre beaux avant l'apéro du soir. Bisous.