Lecture du deuxième vendredi d'octobre. De Réjean Ducharme, L'avalée des avalés. Premier extrait frissonnant :

Mon front, frissonnant d'angoisse, se souvient d'un mufle humide et tiède, d'une rose mouillée, de la bouche de quelqu'un de merveilleux.

C'est vers la fin du bref épisode 48, quand Bérénice est enfermée dans sa chambre, refuse d'ouvrir la porte, et pense à se venger de la mort de Constance Chlore.