Un journal, il ne faut pas arrêter d'écrire car sinon c'est très difficile de s'y remettre. Un blog, c'est différent. Un blog, ça autorise des coupures et des changements brusques de sujet en autant qu'ils sont attendus et privilégiés du blogueur-auteur car lesdits sujets relèvent souvent d'un fait de l'actualité ou d'un événement connu, public, ou qui le sera après lecture du billet en question visant à se fidéliser la blogosfouine en dévoilant quelques vieux secrets, racontars ou scandales moches à saveur d'alcôve sucés longtemps.

Parenthèse : le lecteur qui me connaît saura que j'exagère ; lui et les autres savent bien qu'il existe des tas de blogues purs et bons qui ne s'adressent pas à la blogosfouine licheuse et rongeuse à l'os, alors le présent billet ne les vise pas pantoute.

Avec un journal, les choses se passent autrement quand l'auteur et ses oeuvres est lui-même sujet et objet de l'écrit nonobstant les inévitables dévoilements de quelques vieux secrets intimes, racontars ou scandales [intimes toujours] moches à saveur d'alcôve sucés longtemps.

Écrire un journal c'est fou. Quand il y a interruption, il s'est passé quelque chose dans un quotidien [ou rien du tout, héhé] et cela n'a pas été écrit. D'où déception du lecteur. D'où la difficulté voire même la monstrueuse impossibilité de reprendre le fil comme si de rien n'était sans se faire de bile comme des malades [du foie - gras]. D'où ce long préambule qui m'amène à mon sujet de fin de journée, de fin de semaine, de fin de mois, et de presque fin d'année, la mise à nue.

Pour ça, j'avais besoin de la nue, du nu, d'un ou d'une nue. Mais le malheur présent est que j'étais occupée à me remettre à l'écriture de ce malheureux journal et que n'ai pas trouvé de modèle à me mettre sous la/les main/s. Et sans image, mon sujet ne vaudra pas son premier mot. Alors cherchons !