Aucune idée de génie ne m'étant venue pour le titre de ce septième volume du journal que je préparais dans l'ombre. J'ai donc opté pour le titre « générique ». Explications à la page 145. Faut avancer.

Et pour le décor, j'ai choisi le minimum de travail pour un environnement minimaliste. Pur et blanc. Je ne vais tout de même pas me laisser aller à trébucher sur les fleurs du tapis.

J'ai pris une vielle feuille de style qui traînait sur Love and Writing et je l'ai renipée légèrement. Et puis j'ai passé l'aspirateur dans les colonnes à gauche et à droite du texte, viré le fameux petit calendrier, les listes de liens et les commentaires puisque j'ai fait le choix de vivre sans ça. Personne ne s'en porte plus mal. Pas de plaintes. Je me sens de plus en plus comme ce petit saule qui plie et penche et ploie sous le vent des modes mais qui résiste fièrement et ne rompt point.

J'ai piqué le contenu du pied ou bas de page dans mon volume 6. Autant ne pas se priver en abusant de la forme avec le meilleur du pire.

Et puis le logo du titre, je l'ai simplement tapé sur le clavier. Pourquoi se fatiguer avec des graphismes compliqués ?

Cependant, j'aimerais bien avoir une ou deux petites images ici et là. Mais quoi ?

C'est ce que nous saurons au prochain épisode. Aujourd'hui je passerai la journée à Québec pour quelques magasinages : vêtements, souliers, livres, etc.