Très mal dormi, avec la pluie, trop chaude pour janvier, qui n'arrêtait pas de tambouriner sur le toit, je rêvais à des infiltrations d'eau au grenier qui dégouttaient jusque dans mon lit après avoir percé le plafond blanc comme neige de la chambre.

Une fois bien réveillée, vers cinq heures du matin, j'ai failli grimper là-haut voir avec une lampe de poche [il n'y a pas encore l'électricité dans ce coin perdu et non « fini » de la maison].

Je me suis raisonnée : pourquoi pleuvrait-il dans ce grenier ? Ces rêves de fous ne sont que le retour de votre angoisse miss, rien de plus.

Petit matin gris. À peu près terminé le reposoir. J'y mettrai peu d'images. Et l'intro de ce nouveau cahier s'est envolée ailleurs. J'ai pu enlever la marge de gauche qui « annonce » le contenu. Voilà une bonne chose de faite, une lourdeur de moins. Il me reste à épurer la petite rubrique de navigation, en bas de page. Épurer encore ce journal, et sans image. Enfin, le moins possible.

Qu'est-ce qu'une image peut bien ajouter aux mots, quand il y en a déjà trop ?