Le conte de la gardienne d'oies aura-t-il la chance d'avoir une fin ?

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Plus que quatre jours à attendre avant mon rendez-vous à la clinique de radiologie. J'ai pas envie d'y aller. J'imagine que je n'ai pas le choix. Bizarrement, je n'ai plus du tout peur. À vrai dire, je n'y pense même plus. J'arrive à me détacher assez de tout cela pour agir comme si cela ne me concernait pas. 

Aujourd'hui, je n'ai rien fait d'autre que me reposer. Lire. Dormir. J'ai pas envie d'écrire la suite du conte. Demain peut-être. Quelqu'un veut-il l'écrire pour moi ? Ou avec moi ? Je suis fatiguée.

Si, par exemple, quelques lecteurs écrivaient la fin du conte et me l'envoyaient par e-mail, je le publierais ici (sous le nom de l'auteur, ou son pseudonyme, bien sûr... ou même sous le couvert de l'anonymat pour les timides, et pourquoi pas Zorglub, héhé). Et si on a de la chance, il y aurait plus d'un lecteur qui répondrait à l'appel, donc ça nous ferait plusieurs fins pour la même histoire. On les garderait toutes.  Collées Bout à bout. Intéressant, non ?

Et puis, si personne ne répond, lire : si personne n'a envie de jouer à ça, c'est pas plus grave. Je l'écrirai moi-même. Un jour. C'est juste qu'on attendra peut-être plus longtemps pour que le conte se termine et que le prince et la princesse puissent enfin vivre heureux.

On peut s'inspirer de cette image en haut de la page, à gauche. Cela pourrait être le portrait de la princesse (l'ex-gardienne d'oies) et de son fils (par le même peintre que celui du premier tableau). On imagine facilement que la princesse est inconsolable depuis la naissance de son enfant, jour où le prince a mystérieusement disparu.

Mais personne n'a encore découvert que le prince a été changé en cygne, et qu'il est prisonnier du tableau accroché depuis le mariage dans la salle à manger. Il s'agit aussi de faire réapparaître le mouchoir. Où ? Et par qui ? Les trois gouttes de sang auront-elles encore le pouvoir de parler ?

Mais on peut aussi s'inspirer de ce qu'on veut. Du moment qu'on trouve une fin.