47. encore du classement

Dans la foultitude des choses à faire cette semaine :

Avancer dans le énième rangement de ma bibliothèque, le but étant 1/de la dépoussiérer, 2/de la désalourdir, ou me départir de quelques bouquins que je ne relirai pas ou pour toute autre raison déraisonnable; et non le moindre numéro 3/de refaire le classement par genres littéraires et, pour chaque genre, par ordre alphabétique d'auteurs.

Planifié le rangement ordonné suivant :

  1. roman et nouvelle
  2. conte
  3. poésie
  4. journal
  5. autobiographie et mémoires
  6. biographie
  7. psychanalyse
  8. philosophie
  9. histoire et socio.
  10. études littéraires
  11. autres essais divers
  12. médecine
  13. dictionnaires, grammaires et autres références en écriture
  14. et le reste, disons les « inclassables », en vrac

Cela dit, j'ai relu au passage l'excellent roman de Pearl Buck [1892-1973], Vent d'est, Vent d'ouest. Toujours aussi envoûtant. Incandescent.

Pearl Buck : Page couverture de Vent d'est, vent d'ouest, Poche, 1966

Ces dernières années, je n'ai pas beaucoup suivi l'actualité littéraire. Peu lu les nouveaux auteurs ou les nouvelles publications des plus vieux, encore vivants. Mes regrets. Il vaudrait mieux, semble-t-il - et pour le bénéfice de ma propre création - que je lise mes contemporains. Choix cruels, puisque je ne choisis souvent de lire que les livres des écrivains morts et enterrés. J'aime bien les livres qui ont eu le temps de faire parler ou écrire, qui ont été démolis ou encensés. Et qui traversent les années en devenant de plus en plus touchants. Attirants. Signifiants ?

Découvert que les enfants de Pearl Buck avaient trouvé un vieux manuscrit de leur mère dans un garde-meubles du Texas [??? je me demande bien comment diable il a pu atterrir là, puisque madame Buck vivait en Pennsylvanie depuis 1938, avec ses 150 enfants adoptés, wow !]. Ce manuscrit est devenu un roman posthume L’énigme éternelle, publié en 2014. Je ne l'ai pas lu. Nos routes ne s'étant pas encore croisées.

Pearl Buck

Revenant à l'objectif « fouillage personnel publiable » de ce billet, j'avoue que Pearl Buck a déjà été l'une de mes préférées écrivaines. Ça fait longtemps. Je dévorais littéralement tous les Buck, du moment que l'histoire se passait en Chine.

Il se passe en moi actuellement un phénomène fort étrange : j'ai la forte impression que j'ai déjà écrit cette page. J'ai fait une recherche dans ma base de données et n'ai rien trouvé, mais si par le plus grand des hasards quelque lecteur attentif était déjà tombé dessus, prière de m'envoyer un petit mot. Et je placerai une note vers l'ancien billet, avec un mot d'excuses pour mon étourderie [qui ne sera pas la première ni la dernière, promis].