Hier, j'ai appris comment transformer un bac en plastique pour en faire un contenant où mes légumes et mes fleurs pourront pousser tranquilles, sans manquer d'eau [ne pas oublier d'en ajouter tous les 4 ou 5 jours]. Il s'agit de mettre une réserve d'eau sous un double fond, de percer des trous, de mettre une mèche ou un panier ajouré dans l'eau pour faire monter l'arrosage par capillarité, et puis de placer un tube à la verticale afin de remplir le réservoir d'eau.

J'ai pas encore pensé à faire le liste de ce que je pourrai cultiver, j'ai le temps d'y penser, vu qu'on est encore dans les grands froids de l'hiver. Dommage qu'il n'y ait pas beaucoup de neige, cette année, dommage car j'aime beaucoup la neige, quand elle tombe et s'accumule.

Toujours sur le site Des jardins sur les toits, ils expliquent comment faire un bac de jardinage avec un baril récupéré :

Il faut dans un premier temps couper le bac en deux. Après avoir enlevé une bande pour éviter que le baril soit inutilement trop haut, insérez le haut du baril inversé dans la base pour qu'il y ai un contenant et une réserve d'eau. Pour conserver le terreau dans le haut, faîtes un double fond muni d'un panier qui servira de mèche capillaire et percer un trop plein sous le niveau du double fonds de sorte que le terreau ne beigne pas dans l'eau. Imbriquez les deux parties l'une dans l'autre et semez vos légumes préférés ! Les barils, de par leurs grandes tailles, sont parfait pour de grandes plantes et pour structurer les jardins.

Côté technique, j'ai lu attentivement le document produit par Josh Mandel. Compris l'importance de choisir les matériaux avec soin : certains plastiques sont à éviter, les numéros 3 [pvc ou chlorure de polyvinyle], 6 [polystyrène] et 7 [polycarbonate], car ils peuvent libérer des substances toxiques [si j'ai bien compris]. J'ai choisi cette technique plutôt que les autres.

Ce que je trouve particulièrement intéressant, c'est que je pourrai fabriquer des bacs avec des contenants de formes et de tailles très variées, adaptés aux besoins des plantes que j'y ferai pousser. Et puis tous ces contenants, je pourrai facilement les récupérer quelque part [restaurants, marchés, usines ? recherche à faire de ce côté-là aussi], sans qu'il m'en coûte un sou. 

Tout ce que j'aurai besoin d'acheter, ce sera :  des paniers ajourés [ceux qui servent à la culture des plantes aquatiques], du substrat, de la mousse de tourbe, du gravier, du compost [et peut-être un bac pour fabriquer mon propre compost, si j'ai assez d'espace], et j'aurai également besoin de tuteurs et de tubes pour l'arrosage [des cannes en bambou ?].

[Image trouvée sur Nature Bassin.]

Prochain épisode, la permaculture urbaine. Beaucoup d'information disponible, de lectures à faire. Premier document, un article de Bernard Alonso surTerravie. Alonso écrit :

Par où commencer? Par soi-même, en s’informant et en se transformant. Vous pouvez visiter le site www.permacultureinternationale.com et approfondir, selon vos moyens ou vos projets personnels. En visitant ce site, vous comprendrez que la permaculture est plus vaste qu’un simple concept de jardinage.

J'ai suivi le lien et je ne regrette pas. Encore du pain sur la planche, du bon, qui me fera sans doute passer un samedi soir riche en découvertes. Le nom du site de permaculture internationale est permacultivez le monde...

L'objectif de la Permaculture est de créer des habitats et des systèmes viables, par l'approche de ''Design'' adaptés à l'environnement immédiat. Les aménagements appliqués tiennent compte de plusieurs facteurs que l'on nomme ''principes'' qui se sont polis avec le temps et sophistiqués puisqu'ils fonctionnent depuis l'origine de ce monde.

Cette pratique pourrait permettre la vie équilibrée de tous les êtres qui partagent cette planète,..., sans polluer ni détruire l'environnement, mais bien au contraire en l'améliorant et en assurant un futur harmonieux pour les générations de toutes les espèces confondues qui suivront. L'application de base, s'exprime par trois ''éthiques''. Soit d'agir en coopération avec l'ensemble de la nature et ce en prenant soin de la terre, en prenant soin des gens, et en redistribuant les surplus. Une telle attitude permet la continuité des espèces, la régénération des sols ainsi que la préservation des habitats et des milieux naturels.

Cette philosophie est applicable aussi bien à la ville qu'en pleine nature; elle encourage les humains qui l'appliquent à devenir plus conscients de leurs gestes, à être ingénieux et à développer l'autonomie.