95. sur les berges

J'ai flâné sur les berges. Admiré la toute nouvelle végétation qui s'éclate entre les cailloux, roches plates et autres galets.

Beaucoup travaillé. Fini de taper tout le premier chapitre. Ça donne 15 pages, à doubles interlignes, 25 lignes par pages. Pourquoi ai-je ce sentiment qu'il me faudra relire et réviser une autre fois ? Pourquoi n'est-ce pas « parfait » du premier coup ? Tant pis, demain je passe au chapitre deux.

Décidé de ne pas donner de noms ni de numéros aux chapitres. Les séparer avec une page blanche ? Ou une toute petite image sur une feuille blanche, un signe, un dessin, une photo. Quoi ? On verra plus tard. Ce qui compte pour le moment c'est que je garde le niveau d'énergies à son plus haut, comme hier et aujourd'hui. Ce qui me permet de faire de longues heures sans ressentir le besoin d'arrêter pour me reposer, ni même pour manger ou boire. Je sais bien que la fatigue mammouth risque de me retomber dessus quand j'aurai terminé. Je n'aurai qu'à dormir jour et nuit une semaine ou deux.

Pourquoi je suis si pressée ? C'est à cause de l'autre. L'autre roman qui s'en vient, et qui suivra celui-là qui m'occupe en ce moment. J'en ai eu l'idée vers décembre 2004 et puis j'ai fait quelques recherches en janvier et février 2005 et ensuite, néant. Je l'ai mis de côté, rangé tous les papiers. Et voilà ce sujet qui revient me hanter alors que je termine un projet qui n'a strictement rien à voir avec lui. Enfin peut-être un peu, c'est comme une petite ramificaton de ce livre-ci [oups, ça m'a échappé, ce n'est pas un livre mais un embryon de livre, va falloir que je me surveille] qui cherche à prendre de l'expansion.

Il me semble que j'avais en tête plusieurs autres choses à noter dans ce journal et pfuiiiit. C'est envolé.