258. un peu de tout et encore du changement

Pour commencer, chuchoter que la sukkah est une allégorie de ce monde totalement étrange dans lequel nous vivons, ce monde qui suscite de plus en plus de questions auxquelles toutes les sagesses humaines réunies ne trouveront jamais de réponses. Ceux qui construisent encore ces petites cabanes fragiles avec un toit ouvrant le font pour se rappeler que si cet univers est un lieu de signification plutôt que de désespoir, c'est parce que nous pouvons voir les étoiles – lumineuses – briller dans le ciel. Quand je passe plusieurs jours sans regarder les étoiles, les aiguilles des horloges se mettent à tourner dans le mauvais sens. Catastrophe.

J'ai besoin de voir les étoiles. Elles brillent pour moi. Look at the stars... Les étoiles sont peut-être là pour nous permettre d'y accrocher notre désespoir. Mais ce n'est pas pour ça que j'ai enlevé le radio blog du menu. La raison, les raisons, seraient trop longues à expliquer. Je ne suis pas en mesure ce soir d'expliquer quoi que ce soit. Y'a plus de radio, et c'est compliqué. Pour changer, je mettrai bien un peu de couleurs sur cette page, mais lesquelles, je cherche. La mer me manque. La mer me manque. J'aurais pas dû prendre des photos, les photos sont des voleuses d'âme, c'est bien connu, et ça doit être les images de ma mer sur le web qui m'ont porté malheur : grosse angine et température depuis la nuit dernière. Gorge en feu. Extinction de voix. Pour ça que je parle tout bas.