196. de la validatoromanie... et la poésie, toujours

Quel beau dimanche. J'ai profité du grand silence blanc, et de la fraîcheur du petit matin, pour re-bidouiller des trucs sur les Carnets rouges. Ajouté un peu d'informations sur le projet. Je reçois des textes magnifiques, je vous invite à aller y faire un tour de temps en temps. J'attaquerai bientôt la question de la validité là aussi. Va y avoir de l'ouvrage. Mais je me dis que tant qu'à publier sur le web, autant respecter les standards. Je sais, c'est pas une religion, ni un code obligatoire. Les histoires politiques, les gourous, et les guéguerres de clocher sur le sujet, et tout ça, je m'en fiche éperdument. Sauf que j'aime à la folie jouer avec le cher Validator. C'est un de mes nombreux vices secrets cachés. Héhé. Et ce sont en réalité les seuls tests que je supporte sur Internet, les moins débilitants. Arf. Quand je vois apparaître la liste de corrections à faire pour que mes codes soient valides, je jouis et je m'attaque au bidouillage avec l'espoir tenace de vaincre cette machine qui me crache mes erreurs en pleine face sans vergogne. Et une fois que j'ai terminé et que le Validator m'affiche un beau Félicitations ! Ce document est valide conformément à la recommandation machin. Je re-jouis. Autre plaisir non négligable, j'ai beaucoup appris avec ces validateurs. Enfin, je sais bien que ce n'est pas la seule façon d'apprendre, mais ça m'aide à m'en sortir, avancer, vu que l'informatique, c'est pas ma tasse de thé. Et non, je suis pas tombée dedans quand j'étais petite, j'apprends toute seule avec tout ce que cela peut engendrer de ???&?##?@*?**&?&?#**?.