149. intermède forcé à mes pages sur Pavese

Grossière erreur hier, j'ai détruit accidentellement la base de données de Movable Type, mettant fin en même temps à la vie de tout mon système d'édition en ligne que j'avais avec toute la patience et la douceur dont je suis capable patenté et peaufiné à mon goût au prix de maints bidouillages, et blablabla.

Or donc, le dimanche 28 mars 2004, finissant de recopier tranquillement dans Voyelle la deuxième page de mon journal papier datant du 15 mars 1998, j'ai commencé l'installallation d'un Wiki [mais non, ce n'est pas un oiseau] sur mon serveur. Le Wiki devait servir à noter les noms des auteurs et les titres de ma bbliothèque : livres, articles, et caetera. J'avais déjà invité quelqu'un à y collaborer avec moi, bref, je mûrissais et chérissais déjà le projet.

Pour cela, fallait créer une nouvelle base de donnée dans MySQL. Et vu que sur ce serveur je ne peux en mettre plus de trois, j'ai dit tiens, celle-là ne servira jamais à rien, je la zappe. Et c'est ainsi que, croyant éliminer la bd d'un système de blog dont je ne me souviens plus du nom et dont j'avais fait l'essai cet hiver - et qui ne m'avait pas plu du tout-, j'ai cliqué sur le bouton delete de MT et il [le bidule à bloguer et tout] est parti pour l'autre monde. En fumée. {Shame on me}. R.I.P. Toutes mes données ont disparues avant que je puisse minimalement crier au meurtre. Tout, sauf les archives, bien entendu, parce qu'elles sont classées dans un autre répertoire, en dehors, celui des Archives. Tant mieux.

Ainsi donc, le journal est interrompu. Et la page trois traitant du Journal de Cesare Pavese devra attendre. Attendre que je réinstalle Movable Type ? Non, bien sûr que non. J'ai profité de l'occasion [de mon malheur, oui], pour changer d'outil. Décidé de télécharger Spip ce matin. Je l'ai installé. J'apprends à le faire fonctionner, doucement.

Pavese et mon vieux journal devront donc attendre encore un peu pour vous êtres livrés. Attendre que je sois capable de me servir adéquatement de Spip. Arf. J'avais besoin d'une bicyclette, je me suis trouvé une locomotive.