99. frimas

Encore des fleurs. Ce matin, ce sont des fleurs de frimas, des fleurs de givre toutes blanches qui tapissent les vitres de la maison, côté nord. Elles ont laissé un seul petit coin vide en haut d'où je peux voir le ciel plein bleu et la maison d'en face avec ses briques jaunes illuminées par le soleil.

Ce givre fleuri m'a donné l'envie de renouer avec le blanc pur de ce journal. Le blanc de ses origines. Aujourd'hui je n'écrirai pas. Aujourd'hui je referai le blanc de mes pages. Et la présentation. Encore une fois. J'aime trop le blanc. Trop envie de virer ce violet un peu violent. Je constate que je n'ai jamais pu supporter un fond d'écran en couleur très longtemps. Vive le changement [hum]. C'est pour fêter demain et la énième page 100.

Et je ne ferai pas d'image de la webcam, puisque la jacinthe n'a pas vraiment grossi. Peut-être a-t-elle eu froid. Demain, peut-être. En tout cas, si ma nouvelle page est à mon goût, demain, j'écris, demain, promis, je journalerai pour vrai.


21 heures et des poussières : C'est à peu près ça que j'imaginais comme page blanche ce matin. Il m'a fallu changer la feuille de style, et j'ai passé une partie de mon après-midi à galérer et à bidouiler dans les codes. Arghh. Reste plus qu'à valider. Et à faire les changements sur les gabarits des archives. J'y verrai demain, peut-être. Parce que ce soir, nous allons danser.