65. la bourre et la muse

Il est fort exigeant de respecter cette contrainte d'écrire chaque jour mais j'y vois plus d'avantages que d'inconvénients. Pas le temps de développer mon idée. J'y reviendrai. Parce que ce soir, je suis un peu à la bourre : j'essaie de finir le design des Carnets d'hiver, fignoler la page d'intro et écrire le premier poème pour le mettre en ligne le 21 novembre, puisque je l'avais annoncé. C'est dur. Déjà 22:01 heures.

En fin de compte, la page principale est enfin visible, et l'intro est à peu près lisible. Reste encore quelques léchages de mots et moult peaufinages par-ci par-là. Normal. Avec tout ça, la page un [le premier poème] est encore en phase de mijotage au bout de mes doigts et dans les neurones. Ça devrait sortir du four avant minuit. Sinon dans la nuit, mais je le publierai, quoi qu'il arrive. Allez, bisous doux pour ce soir, je retourne à mes fourneaux pour courtiser la muse aux yeux verts.

Note du lendemain matin : la page 1 est en ligne. Pas eu la force de revenir ici pour crier ma joie. Une fois le poème sorti, je suis tombée dans mon lit. Plouch.