257. les amours souterraines, suite et fin demain

Il faut que je vous dise que mon Jardin d'A-List est presque à jour avec ses images posées hier soir et les nouveaux liens. Je n'ai pas encore terminé. C'était beaucoup de travail alors j'en ai gardé un peu pour demain ; le temps va si vite et j'ai voulu profiter de ma fin d'après-midi pour faire autre chose, et jouir de la belle température dans les rues, goûter la douceur de la peau de mon tendre amant, et pour dîner de merguez et de couscous sur la terrasse. Je n'ai bien sûr pas trouvé de temps pour mes plantations de fleurs, de légumes et d'herbes... Demain. Demain au saut du lit ça va être la tournée du marché pour choisir les plus belles plantes, la terre et les engrais. Et ensuite, toujours demain, je passerai ma journée dehors les deux mains dans la terre.

Écrire c'est s'exposer. Écrire ça fragilise. Je ne sais pas tout là-dessus. C'est pour ça que j'ai besoin de m'entourer d'amour, et de personnes aux grandes douceurs, caresses et autres gentillesses. Qui ne maltraitent pas. Quand j'ai choisi d'écrire, j'ai choisi d'aller jusqu'au bout. Le plus loin possible à l'intérieur et aussi à l'extérieur. Chaque jour, et certains plus que d'autres, il faut que j'accepte d'être fragilisée par ce mouvement dedans ; et dehors aussi. Et c'est le plus beau côté du rêve. Le va et vient, les allers et retours entre réalité et fiction. Entre jeu et travail. Entre les draps du lit et la terre du jardin.

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