249. patience

kimono safran

Mis de côté l'écriture de Bordel [rue Hutchison], temporairement. Trop à faire avec le quotidien, trop de choses à mijoter et mûrir.

En attendant de reprendre le fil du récit, j'ai commencé une nouvelle [avant-hier]. À l'heure où je mettrai cette page de journal en ligne, j'aurai presque fini les dernières corrections. Et puis j'ai pris quelques clichés de mon kimono safran. Un regard baroque sur les plis et replis autour du moi de la diariste ? En quelque sorte.