153. 100% fait main

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C'est pas grave que j'aie perdu tous mes mails. Pas grave du tout. J'ai même renoncé à les récupérer après les avoir retrouvés dans les dédales des documents planqués comme des rats au fond de la cale de la machine à voiles et à vapeurs qu'est la mémoire de cet ordinateur. Ils sont bien cachés là ? Ils veulent pas revenir ? Eh bien, qu'ils y restent. Moi, pendant ce temps, je m'amuse trop bien avec la petite quick cam. Quel magnifique gadget.

En général les gens n'aiment pas beaucoup les rats. D'après l'encyclopédie des symboles :

La valeur symbolique du rat est généralement négative comme celle de la souris, bien qu'il soit souvent considéré aussi comme un animal de l'âme. Destructeur des provisions et propagateur d'épidémies le rat en acquit une mauvaise réputation qui en fit un acolyte du Diable et des sorcières dont la fonction consistait à porter préjudice aux hommes. La symbolique ne distingue généralement pas le rat de la souris. Les cultures asiatiques perçoivent pourtant le rat d'une façon tout à fait différente [...]. Au Japon, le rat était le compagnon du dieu de la Chance. En Chine, on dit du rat qui grignote qu'il « compte son argent » et on surnomme les avares des « rats d'argent ». En Chine du Sud, on lui attribuait le rôle de héros culturel, car il était censé avoir apporté le riz à l'homme. Le rat présentait toutefois, même dans ce pays un aspect démoniaque : on le considérait alors comme l'homologue masculin des esprits-renards féminins.

C'est étrange, j'aime beaucoup les souris. Mais les rats, beurk, pas trop. Ces histoires de symboliques à toutes les sauces, c'est à prendre avec un grain de riz sel. Un gros.