124. murano

Anonyme : <em>Mignonne, allons voir si la rose

Je ne cherchais plus d'images, j'ai reçu la rose rose. La rose du rêve.
Le journal continue. Pour cette grande dame, et quelques amis. Pour tous ces gens que je ne connais pas. Rêver. Aimer. Écrire.

Je suis passée chez Théo et Filles, sur avenue du Parc, choisir un cadeau que je me suis offert : une lampe en verre de Murano. Je l'ai installée moi-même dans le couloir. Avec un peu d'aide.

Théo et Filles, c'est la plus merveilleuse boutique que je connaisse. Et les filles existent vraiment. Sympatiques. Belles. Elles ont un accent fou. J'ai pas vu Théo, sauf son reflet dans un grand miroir.

Cherché sur Google le mot Murano. Intéressant. Pas le temps de mettre les liens. On m'attend pour sabrer le champagne comme le veut une mode lancée par les hussards il y a bien longtemps.

Les valeureux hussards aimaient trancher net le col des bouteilles avec le revers d'un sabre. Mon ex, que j'appelerai ici L. [prononcer exss], fera revivre la tradition tout à l'heure et comme toujours très élégamment. Et en prenant la pose pour la postérité et pour Dylan, le photographe, mort de rire.

L. a troqué le sabre pour mon grand couteau à découper. Tchlak, pop. Ça y est, les bulles débordent. Bon anniversaire, bisous, happy birthday to you, bisous, bisous, mes voeux les plus sincères, happy birthday ma chère Annie, happy birthday to youuuu.