lundi 30 janvier 2006

33. méditation

picorer seul sur la branche, en silence

Aujourd'hui, ou comment regarder, entendre, voir et sentir le monde dans son ensemble tel qu'il est sans tomber de sa branche et sans se prendre pour un oiseau. Croire seulement en ce que j'ai vu, senti, touché, goûté, manié, caressé, bu, mangé, souffert, vomi, couché avec, hurlé, soupçonné, lire la suite


mercredi 5 juillet 2006

109. lettres

Je viens tout juste de corriger la page d'hier, bourrée de petites fautes, un peu comme de la dyslexie, des coquilles que je n'avais même pas vues à la relecture, et que je fais d'habitude quand j'écris vite, avec la tête pleine d'idées qui galopent un peu ailleurs. J'ai donc révisé et rectifié : lire la suite


jeudi 6 juillet 2006

110. en mémoire de

miller, en 1975

J'ai fini de lire les Lettres d'amour à Brenda Vénus. Moins nombreuses qu'annoncées. Néanmoins savoureuses, un pur délice. J'ai passé la plus grande partie de la journée d'hier dehors, à arracher les « mauvaises » herbes à grandes poignées, à gratter, à creuser et à bêcher la terre pour faire lire la suite


mardi 29 août 2006

137. les désarrois de l'élève Strohem

Thomas Couture : Les Romains de la décadence

Mon écriture avance, mais ça gruge de partout. Je passe le plus clair de mon temps à lire, à manger et à dormir. Samedi et dimanche, j'ai rongé l'énorme Plexus de Miller. Hier j'en ai commencé sa lente et industrieuse digestion. Pas encore trouvé où puiser le courage de recopier les passages à lire la suite


samedi 29 octobre 2011

177. encore une autre page FIN [zen]

2006.10.30_pouledanslamire.jpg

C’est parfait la méditation. Parfaits le zen et tout le reste. Rien à ajouter. Ni pourquoi, ni comment. Et l’écriture dans tout ça ? Dans tout ce que nous faisons, ou pas, l’écriture n’est jamais bien loin. La preuve : le mot « zen » ne serait rien d’autre que « la romanisation de la prononciation lire la suite


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