Mot-clé : Bataille (7)

mardi 5 mars 2002

55. j'ai acheté des fleurs (rouges) et de la confiture de griottes, dit-elle

    « J'étais dans l'état d'un chien tirant sur la laisse. [...] » Une fois revenue, seule, à Paris, je n'essayais plus de tirer sur la laisse. J'ai téléphoné à L., traversé la ville en marchant dans la pluie et puis je me suis couchée au fond du lit de la chambre d'Hôtel, rue des Archives, et j'ai  […]

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mercredi 27 mars 2002

75. comme une envie de rire

J'avais ri et ce n'était plus seulement l'enfant triste aux coups de porte-plume, qui allait, dans cette nuit, le long des murs : j'avais ri de la même façon quand j'étais petit et que j'étais certain qu'un jour, moi, parce qu'une insolence heureuse me portait, je devrais tout renverser, de toute  […]

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lundi 8 décembre 2003

79 é.rotisme

Je me représente le ciel lui-même glissant, tournant et se perdant. Le soleil, comparable à un alcool, tournant et éclatant à perdre la respiration. La profondeur du ciel comme une débauche de lumière glacée se perdant. Tout ce qui existe se détruisant, se consumant et mourant, chaque instant ne se  […]

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dimanche 4 janvier 2004

96. itinéraire

Apporté dans mon sac quelques livres, dont ces deux-là de Bataille : La littérature et le mal, et L'expérience intérieure. Noté ceci : Les êtres particuliers comptent peu et renferment d'inavouables points de vue, si l'on considère ce qui s'anime, passant de l'un à l'autre dans l'amour, dans de  […]

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mercredi 17 août 2005

107. encore les images

Je n'ai finalement pas fini le livre de Susan Sontag pendant mes vacances à la mer, tel que projeté. Il y a des livres dans lesquels j'aime me perdre longtemps, alors je traîne et retarde l'arrivée de la dernière page. Je viens tout juste de refermer La douleur des autres, thèse sur la  […]

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mercredi 23 novembre 2011

comme un suaire noir

parapluie-noir.jpg

Georges Bataille :  Regards où j'aperçois le chemin parcouru. – Il y a quinze ans de cela (peut-être un peu plus), je revenais je ne sais d'où, tard dans la nuit. La rue de Rennes était déserte. Venant de Saint-Germain, je traversai la rue du Four (côté poste). Je tenais à la main un parapluie  […]

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