Mot-clé : Artaud (6)

samedi 12 janvier 2002

22. le poète noir

Ce jour-là le bleu du ciel était d'une profondeur à couper le souffle. J'ai fermé les yeux. Les sapins ont dû faire la fête toute la nuit. Ils sont contents de la pluie qui tombe et de la grisouille. Les sapins c'est pas difficile, ça aime tout. C'est comme le grand arbre de l'Image. il est si haut  […]

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mardi 31 décembre 2002

134. bye bye 2002

Sous la dure écorce_Patrick Bizouard

Et cet oeil, ce regard sur moi-même, cet unique regard désolé qui est toute mon existence, vous le magnifiez et vous le faites se retourner sur lui-même, et voici qu'un bourgeonnement lumineux fait de délices sans ombres, me ravive comme un vin mystérieux. [Antonin Artaud, « Lettre à la voyante »]  […]

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lundi 21 juillet 2003

282. avec d., jour 3

love, aimer, ai, psetseninuta

D. s'est levé très tôt et il est sorti acheter des croissants au beurre. Il a fait le café et il a chargé un grand plateau de saumon fumé et de confitures et de toutes sortes de gâteries et de fleurs aussi et il a apporté tout ça dans le grand lit. C'est exactement de cela dont j'avais besoin ce  […]

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jeudi 20 janvier 2005

21. jour blanc

2005.01.19_givre et ciel

Extrait de Héloïse et Abélard, vers la fin : Alors la laiterie céleste s'exalte. La nausée lui vient. Sa chair en lui tourne son limon plein d'écailles, il se sent les poils durs, le ventre barré, il sent sa queue qui devient liquide. La nuit se dresse semée d'aiguilles et voici que d'un coup de  […]

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mercredi 26 janvier 2005

22. spleen

Extrait de Héloïse et Abélard, toujours vers la fin : Alors la laiterie céleste s'exalte. La nausée lui vient. Sa chair en lui tourne son limon plein d'écailles, il se sent les poils durs, le ventre barré, il sent sa queue qui devient liquide. La nuit se dresse semée d'aiguilles et voici que d'un  […]

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dimanche 14 mai 2006

88. pause poésie

    Le temps peut passer et les convulsions sociales du monde ravager les pensées des hommes, je suis sauf de toute pensée qui trempe dans les phénomènes. Qu'on me laisse à mes nuages éteints, à mon immortelle impuissance, à mes déraisonnables espoirs. Mais qu'on sache bien que je n'abdique aucune  […]

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