Image du jour : Ariane, de John William Waterhouse. Source : Langues anciennes de l'académie de Nancy-Metz. En cliquant sur le lien suivant, on peut voir un grand format de la toile provenant du site fort intéressant, The Athenaeum.

J'aime beaucoup les tableaux des préraphaélites, ils me ramènent directement aux souvenirs des premières années de mon journal « sur la toile ». 

Waterhouse: Ariane

Réflexion à voix haute. Et si j'avais eu tort l'autre jour [lundi, mardi ?], tort de vouloir me défaire absolument du personnage d'ariane ?

C'est qu'après avoir écrit, relu et corrigé la page 61, après l'avoir publiée et relue [chose que je ne fais pas souvent parce que je déteste relire mes textes, ayant toujours préféré regarder par en avant et non pas vers le déjà écrit], j'ai été saisie peu à peu par un doute insidieux. 

Oui, le doute. Jusqu'à ce que je me dise : et si elle avait tout bonnement des choses à dire, à me dire à moi au sujet de ce roman inachevé. J'ai beau crier que cela ne la regarde pas, je peux me tromper. Ça arrive. Ce qui signifie que j'ai encore de l'ouvrage à faire du côté d'ariane. 

Je m'en vais donc partir en exploration de ce côté-là du monde. Ce monde qui est aussi le mien. Ne pas le nier, donc. Ne pas me renier moi, ni aucun de mes personnages, ni personne.