Enfin, bref... comme le dit ce cher Philippe. Enfin, bref... ce n'est rien. Je suis toujours là. Fidèle à moi-même. J'aimerais dire que tout va bien mais je n'ai aucune envie de faire semblant. Disons que j'essaie de m'en sortir. J'essaie très fort, parfois pas du tout. Pardonnez-moi de ne pas répondre aux emails qui s'empilent et je pense à vous [tous et toutes], je veux le faire, même ceux qui sont là depuis six mois.

 Je n'ai pas abandonné le monde, ni le journal. Tout ce que je peux écrire ce matin c'est que je reviens bientôt. J'ai commencé une page le 14 juin et je ne l'ai pas encore terminée. Elle commençait avec ceci :  

Sur ma table, depuis des mois, un gros marteau : symbole de quoi ? je ne sais pas, mais sa présence m'est bénéfique et me donne par instants cet applomb aplomb que doivent connaître tous ceux qui s'abritent derrière une certitude quelconque.

Et puis il y avait le mot du jour, c'était « mousson ». J'avais inventé une définition plus douce que nature. Enfin, bref... à bientôt.