Je vais de surprises en surprises avec Dotclear. Du grand art. Je ne dis pas qu'il s'agit d'un apprentissage très facile [passer de MT à DC], mais en peu de temps j'ai réussi à faire l'installation de l'outil sur mon serveur, et plusieurs modifications aux modèles et gabarits de base sans aucune aide sauf celle de la documentation écrite, publiée sur le site. J'ai fait mon deuil de Movable Type [que j'utilisais tout de même depuis 2002] sans m'en rendre compte et sans aucun regret.

J'ai enfin trouvé l'outil qui me permet de faire à peu près tout ce que je veux pour la présentation du journal. En français. Je crois rêver.

Le moins évident, ça été d'installer le multiblogs. Je tenais absolument à ce que le journal soit dans un autre répertoire que l'application et je voulais aussi conserver mon petit blog dans la marge [ma chère vieille marginalia]. Après avoir suivi à la lettre toutes les instructions, tous les liens menaient à la page index, la page d'accueil. Désolation. C'était vendredi soir, je suis allée me coucher à deux heures du matin sans avoir résolu le moindre bogue. Hier, j'ai tout jeté, y compris la base de données, et j'ai recommencé à neuf. Ça n'a pas pris plus d'une heure et tout roulait à la perfection.

Je dois mentionner que la documentation dotclear est extrêmement bien faite, bien présentée, claire et compréhensible. Rigolote et séduisante aussi, par moments.

Bidouiller, programmer et écrire ces langages codés que sont le html, xhtml, css et autres balises entre cinquante-douze sortes de guillemets et accolades en tout genres, ça demande de la rigueur. Ça m'intéresse, me fascine et ça me fait du bien.

Ça me sort d'une vie qui est pourtant douce avec le beau soleil orange de ce début d'automne où je me sens parfois un peu trop bombardée de discours électoraux, économiques et publicitaires.

Ça me repose des soucis du jour. Ça m'éloigne de mes lectures et écritures et c'est tant mieux. Ça me sort du roman en chantier. Ça me déromantise.