cold mountain...

C'était hier soir. J'ai passé plusieurs heures devant l'écran à regarder ce film. Non, pas The Doctor and Rose. J'ai revu Retour à Cold Mountain pour la troisième fois, pour rester attachée à mon fauteuil jusqu'à la chanson de la fin. La ultima.

J'ai patiemment regardé défiler tout le générique jusqu'à The Scarlet Tide. De Elvis Costello et Henri Burnett interprétée par Alison Krauss. Envoûtante, mmm. J'ai cherché puis acheté la toune sur Itounes (0.99 cents, hé) et je l'ai écoutée en boucle une partie de la matinée au soleil et dans la neige fondante, et ensuite j'ai fureté sur youtube jusqu'à ce que je découvre ce montage, un petit bijou. Avec des images de Rose and The Doctor (who ?), and separates the widow from the bride...


Je n'avais pas oublié. Mais noté sur un bout de papier « faire une page 2008 » pour mes lectures. Celle de 2007 se terminait avec La traversée du continent de Michel Tremblay, commencée le 20 décembre, et avec qui j'ai traversé l'année. Et puis le temps a passé et j'ai ouvert mon huitième cahier avec l'intention d'écrire tous les jours. J'y arrive pas. Toujours une bonne raison de remettre à tout à l'heure, bientôt, demain. Je lis davantage que je n'écris et c'est très bien comme ça.

Aujourd'hui, je lis William Faulkner, le Sanctuaire. Hier et avant-hier, relu Comme un roman de Pennac, les Contes de Jacques Ferron.

Deux autres m'ont enchantée depuis le 3 janvier : Karen Blixen avec ses Contes, j'adore les gros Quarto de Gallimard. Blixen, beau et bon. À relire. Et je savourerai encore quelques semaines le presque gargantuesque « essai hilare » de Victor-Lévy Beaulieu : James Joyce, l'Irlande, le Québec, les mots. 1089 pages et une couverture vert trèfle à quatre feuilles d'Irlande, rien de moins.

Et maintenant, je m'en vais finir de bricoler la page de mes lectures 2008.