Même si je réactivais le bidule à commentaires, il resterait probablement à zéro, c'est tout à fait sinistre et ça arrive souvent sur les blogs, et j'aurais horreur de ça, alors autant ne pas tenter le diable et rester no comments tranquille dans mon coin, ce qui n'empêchera jamais personne de m'écrire ce qu'il veut, et jamais personne ne se privera pas de ce grand plaisir, parce qu'il faut bien reconnaître que dans mes petits billets, il n'y a pas ou sinon très peu matière à susciter la logorrhée du lecteur ou autres palabres et polémiques corsés.

J'ai donc ouvert le dictionnaire pour vérifier si j'avais bien orthographié le mot hickory, apparu hier dans ma promenade sous la neige. Eh oui, le hasard (mémoire cachée ?) est bon pour moi. Selon monsieur Robert, le mot (masculin) est apparu vers 1798 ; hickories 1707 ; en anglais 1670 ; abréviation de pokahickory, mot algonquin de Virginie. L'hickory serait un arbre de grande taille appartenant à la famille des juglandacées, voisin du noyer. On en fait des skis et des kayaks. Et des petits copeaux pour fumer le poisson ou la viande.

Fin de l'histoire.