sur la rhapsodie

J'ai laissé mes rêves dériver un peu et je n'ai pas beaucoup eu le temps de m'occuper de la fouille concernant « ma rhapsodie ». J'aurais aimé y consacrer mon samedi matin mais j'ai fait autre chose. Réunion à la bibliothèque, il s'agit de planifier un cercle de lecture. J'ai plein d'idées, trop.

Avec tout ça, je n'ai pas eu le temps d'ouvrir mes dictionnaires, mais la recherche en ligne donne des résultats si rapidement, pourquoi m'en passer ? Premier moteur de recherche [Google, pour ne pas le nommer], et je tombe sur le Dictionnaire International des Termes Littéraires. Et sur ce court passage que j'ai eu du mal à choisir car tout m'intéressait dans cette page.

Entre l’Antiquité grecque et le XXe siècle, le terme rapsodie ou rhapsodie a pris des significations différentes, malgré les sèmes communs de « morceau » et de « suite ».

Le mot semble fort riche. Cela mérite que je m'y intéresse de plus près et plus longtemps. Déjà cette page du DITL m'ouvre plusieurs pistes de recherche. Je vais continuer dans mes livres, et aussi plus loin dans le web, bien évidemment.

2006.01.26_journal

Bon samedi. Toujours dans l'esprit de me réentraîner à écrire une page de journal par jour. En même temps, je réfléchis au fait que mon journal papier et mon roman progressent plus vite que le journal en ligne. J'achève de remplir un autre cahier Blueline noir, commencé en janvier de cette année. Je repense avec joie à cette journée du 26 janvier 2006 et à la pile de cahiers qui ont pris la pose pour rire... Ils sont dans une grande boîte rouge, sur une étagère de mon bureau. Je ne veux pas les relire mais parfois je le fais pour toutes sortes de raisons raisonnables. J'entamerai le dix-septième dans quelques jours et avec autant d'enthousiasme que s'il s'agissait du premier.

J'ai commencé un autre livre, que je lis en parallèle avec Mishima, je lis les Histoires de fées et de sorcières, d'Alexandre Dumas, acheté à la librairie vendredi soir, en même temps que le nouveau cahier noir.

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