23. bonjour la police [sur un air connu]

Encore vaguement insatisfaite de la présentation de ce journal, j'ai repris mes recherches sur les polices de caractère.

J'avais déjà réfléchi à la toute métaphysique et déchirante question du serif versus sans-serif, et je ne me résignais pas à abandonner le serif, moins lisible, mais tellement plus joli.

Toutefois, avant ce matin, je n'avais jamais eu la chance de tomber sur cet article du cybercodeur.net : cybercodeur, Denis Boudreau, qui date d'octobre 2003 [le blog annonce « fermé », dommage]. J'ai lu, et trouvé des éléments de réflexion et des commentaires plus qu'intéressants. .

J'ai donc choici, à l'essai, la police Bitstream Vera Sans. Pas si mal. Pour le moment, ma vieille police [de caractère] ne me manque pas trop.

Dans le manuscrit, je n'ai pas encore franchi la barre des dix premières pages. Ça doit être la faute à la pluie, à le chat, à les champs, à le fleuve, à le gris, à la fenêtre, à le café, à la mère, à la police, à le père, à la société, à les plantes, à les mots, à la tête, à lou ette.

Words are flying out like/endless rain into a paper cup/They slither while they pass/They slip away across the universe/Pools of sorrow waves of joy/are drifting thorough my open mind/Possessing and caressing me/Jai guru deva om/Nothing's gonna change my world/Nothing's gonna change my world/Nothing's gonna change my world/Nothing's gonna change my world

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