Si j'écris cette page 14, c'est d'abord parce que la 13 est quelque peu trop moche pour rester sur le dessus de la pile et qu'elle était même pas drôle, enfin j'ai entendu personne mourir de rire on line, et parce que le 13 c'est bien connu, le 13 ça porte malheur au point que certains édifices n'ont même pas de 13ième étage ni les hôtels de chambre 13 et que personne n'oserait se retrouver 13 à table, on s'empresse plutôt d'inviter une 14ième personne ou de virer l'invitation de la 13ième, afin de se retrouver plus confortablement à 24 mains pour boire et vider les assiettes. Dire que je n'ai jamais vérifié s'il y avait des sièges portant le numéro 13 dans les avions. Et dans les salles de concert, au cinéma, tralala. Faut que je parte en voyage au plus vite.

Quoi d'autre ? J'ai un gros travail à faire dans les archives de ce journal. On m'écrit pour me dire qu'on ne s'y retrouve pas, qu'il y a trop de pages. Je sais. Je n'y pourrai rien tant que je m'entêterai à venir déposer des mots ici tous les jours ou presque.

Ainsi donc, place au grand ménage de ce journal. Je vais me bricoler une seule et unique page d'archives, je ne sais pas encore très bien comment [le plus simple et dépouillé possible, surtout pas des petits calendriers] peut-être une liste d'années et de mois, à partir du 1er jour du journal, quelque part en septembre 2000. Sauf qu'il y a des cahiers où les pages n'étaient pas classées par mois, mais par saisons ou par jours, ç'est là que ça se corse. J'aurais dû y penser avant.

Petit problème relié au fait d'accorder la première place au travail d'écriture et non pas au travail de la geek spontanée autodidacte. Dieu seul et moi savons que j'en ai bidouillé un coup pour avoir des pages à mon goût sans pub et pour raccourcir le temps passé au bidouillage au point d'examiner et d'expérimenter différentes plateformes de publication [les plus plates, héhé] et de finir avec la meilleure à mon humble point de vue, movable type, qui fait très bien son boulot mais apprendre comment l'intaller et la faire rouler, ça n'a pas été une mince pointe de tarte.

Par ailleurs, et même si la machine le permet et vire les spams en douce sans que j'aie à lever le petit doigt, j'ai une fois de plus opté pour un journal sans commentaires vu que je recommence à « filer » sauvage. Cela dit, trêve de blablas, que je me relève les manches et que je me plonge dans les archives. À venir : la page Index 2000 - 2006.