À l'aube, je me suis fait réveiller par une petite chouette venue hululer près de la fenêtre de ma chambre. Quelle merveilleuse façon de commencer une journée.

La chouette semble installée sur le toit de la terrasse. Je me demande si elle s'entend bien avec mon chat.

L'imprimante est programmée pour me livrer les deux premières parties « révisées » du manuscrit cet avant-midi : 316 pages bien tassées. Les cinq autres blocs sont encore sur le disque dur et attendent leur tour. Faudra que je coupe là-dedans, c'est beaucoup trop volumineux depuis que j'ai fait une mise en page [marges et interlignes] correspondant aux normes des éditeurs. Mais j'ai tout mon temps. Rien ne presse.

Un peu fatiguée d'hier. Comme envoûtée. Je ne rêve plus que Jack me jette en bas de la maison. Je ne rêve plus que je me perds dans les labyrinthes. Je fais des rêves doux et sensuels. La vie est belle.