Love and writing project [sale type]

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Je me suis réveillée en pleurant sans doute parce que j'ai rêvé à Jack toute la sainte nuit. Il me manque trop ce « sale type » et je ne devrais pas écrire ça comme ça.

Je suis triste et le deuil n'est pas fait, ce sale type me rongera donc jusqu'à l'os, dit-elle.

Eh oui. Les « sales types » aiment bien ronger les jeunes femmes douces qui collent des fleurs dans leur journal intime.

Vivement samedi, dis-je.

Vivement dimanche, dit-elle.

Vivement tout de suite, maintenant, vivement écrire au lieu de perdre mon temps avec du bidouillage. Il est 9h48 et je travaille encore dans Les Carnets rouges (depuis 6h et en plus toute ma soirée d'hier). Résultat ? J'ai même pas réussi à nettoyer les codes qui font que l'en-tête et le pied de page glissent et disparaissent dans la nature. Rien trouvé. Amusant, non ?

Mais est-ce que « la chose » en vaut la peine ? Je suis à un poil [je sens que ce mot va attirer les chercheurs de Google en manque de sexe] de tout laisser tomber, de fermer le site. Si je trouve pas le moyen de réparer la stupide feuille de style aujourd'hui, je mets la clé sur la porte. Faut que je me donne un ultimatum, des fois que ça m'aiderait à débloquer.

Et puis j'en ai bien assez du Journal et du roman et de tout le reste. J'en ai marre des Carnets. Marre. Ouvrez la fenêtre quelqu'un que je lance cet ordinateur sur la tête de « ce sale type » qui me manque trop.

Vivement rien.