Love and writing project [erika]

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Tara a mis en ligne sa participation au Love and Writing Project. wow. Les titres qu'on aime, on fait bien de les répéter. Mais recopier un titre, est-ce une citation ? Je sais pas et en vérité je m'en fous. Personne n'a le monopole des mots.

Depuis vendredi, il y avait plusieurs bogues dans les pages des Carnets rouges. Le texte s'alignait à droite, le menu de gauche dissimulait une partie du texte, et l'affichage se faisait d'une façon étrange et différente et aléatoire aux quatre coins du monde. Je remercie les personnes qui m'ont écrit pour signaler tout ça, sinon je l'aurais jamais vu d'ici. Ici, dans mon navigateur, c'était bien droit et propre. Joli. Mais on l'a déjà dit, suffit pas de faire joli, faut se rendre accessible.

Ce matin, c'est réparé. Je me suis encore arraché les yeux là-dessus hier soir. Fiou. Et re-fiou, j'ai enfin terminé. Il m'a fallu tout reprendre dans les détails, les codes css, un par un, et le php3 en plus. Un travail de fourmi, très ésotérique parfois. Mais ça marche. Ça marche grâce à la patience et surtout à la feuille de style Pompage.net (prêtée par Tara, héhé). J'ai donc réussi à m'en sortir, une fois de plus. Il doit bien rester encore des petites folies qui me feront rater les tests de validation, mais j'avance. J'ai viré tous les tableaux [almost]. C'était la seule solution.

[...]

Ces jours-ci, et surtout depuis que je réfléchis au Love and writing Project, je me sens fébrile, vacillante, ça tremble à l'intérieur. Avec un sentiment d'urgence, un fort et impérieux désir de raconter jusqu'au bout l'histoire d'Erika. Écrire exactement comment je la vois, les Images et les mots qui viennent d'elle et qui doivent être écrits, formés, ce que je ressens physiquement. L'écriture, ça vient du corps. C'est avec le corps et la douleur du corps que j'écrirai ce livre. Seule.

Seule, mais pas toute seule.

Dans les prochains jours, je viendrai ici pour me raccrocher au réel. Pour écrire la date et l'heure. Et la suite de Love and writing project.

Le reste du temps, j'écrirai le délire d'Erika von Strohem.