Love and writing [bis]

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Toujours accompagnée de mon calopogon gracieux, je suis intimement persuadée que ce lundi sera une journée merveilleuse. Il est 6 heures du matin.

Je me demande bien ce que la-vie-est-belle a mijoté pour moi aujourd'hui. Une lettre, un coup de fil ? L'amour de ma vie qui viendra sonner à ma porte ? Si tu me lis ce matin, ma poule, oublie pas que la sonnette fonctionne plus, alors tu n'as qu'à monter et à faire toc toc toc. La porte est jamais barrée. Je dirai ouiiiii, tu vas entrer et on boira du café. Noir. Et on parlera jusqu'à midi juste. Miam. Après, je vais te laisser aller parce qu'il faut que j'écrive une page de journal. Et aussi une page de roman, c'est sine qua non.

Aveu : la porte de la maison, ici, c'est comme la porte de la salle de bain ; ça ne ferme pas à clé. Héhé.

Ce qu'il faut se rappeler, c'est que quand une porte est fermée, on entre pas comme ça. On fait toc toc toc. Et si on entend ouiiiii... c'est bon. Autrement, tu restes sur le paillasson [ou t'es un homme mort]. Mais comme je te connais, tu vas te retourner sur le ventre et ronfler encore un peu. Alors c'est aussi bien que je fasse du café. Noir.

Love and Writing, c'est une page sur l'amour et l'écriture écrite samedi soir avant de tomber endormie. Une page de la dernière heure. Je l'avais promise pour ce matin, mais j'ai pas le temps, ça fait toc toc toc. Doit y avoir quelqu'un à la porte. Oups.

De retour à midi juste.