28. elle a trop lu de livres

J'ai ouvert la lettre et j'ai lu, et à la fin il y avait cette phrase comme un leitmotiv : « Elle a trop lu de livres, elle a trop lu de livres, elle a trop lu de livres... »

Une phrase lancinante, coulante comme l'eau de la source cristalline et fraîche.

Et puis j'ai tout de suite pensé qu'elle demandait que je l'écrive. La mettre sur le papier. Marteler chacune de ses lettres, par trois fois, appuyer sur les touches avec douceur, avec amour, rageusement, en silence.

Et après, lever la tête et lire.

Je me demandais si les mots me concernaient moi et puis non, on ne sait pas. Ils parlent sans doute d'une autre. Je ne sais pas qui. Qui est cette femme qui a lu trop de livres ? Non, qui a trop lu de livres. Ce n'est pas pareil.

Je ne suis pas concernée par ce triple énoncé parce que je n'ai pas trop lu de livres et encore moins lu trop de livres. Que je prenne les mots par un bout ou par l'autre, je n'aurai jamais trop lu. Jamais assez, oui. Mais trop, non, on ne lit jamais trop.

Alors je me demande pourquoi le « Elle a trop lu de livres, elle a trop lu de livres, elle a trop lu de livres... » me fascine autant.

Accessibilité :

J'avance bien. Je commence heureusement à comprendre les Cascading style sheets (CSS). Et puis j'ai enfin monté une page en CSS ce qui fait que j'ai pu suprimer tous les tableaux. Je ne suis pas peu fière de cet exploit. Ça change un peu le look, parce que je n'ai pas trouvé le moyen d'insérer l'image dans le texte tout en conservant le menu à droite. J'ai donc décidé de commencer avec cette page comme base tout en continuant d'étudier la question tranquillement. Et puis j'ai pas fini de « remplir » le menu, il y a des tas de liens à refaire là-dedans. Alors je continuerai de travailler les deux pages en parallèle le temps de transférer les codes jusqu'à ce que j'aie terminé et vérifié que ça bogue pas quelque part.

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