Chrysanthemum_leucantheman1.jpg

J'ai encore dormi trop longtemps ce matin. En me couchant, vers 2:30 heures, je me suis dit : fatiguée ou pas, à 8:00 heures je suis debout.

Mais non. J'ai redormi jusqu'à 13:00 et plus. Une vraie marmotte. Il va falloir que je bouge un peu car j'ai une montagne de lessive à faire. Encore des courses... j'ai plus de lait, ne de bouffe à minou... Garfield commence à capoter.

Ma soirée d'hier a été savoureuse. Sauf qu'il n'y avait plus de tiramisu. Avec qui je suis sortie? Vincenzo, Ricardo et Maria et Alfredo (Al). Et Domenico. Par ordre chronologique.  On a déliré toute la soirée et une partie de la nuit. Sauf D. qui travaillait à 5:00 heures du matin.

J'ai mal partout d'avoir trop ri. On a pas eu le temps d'aller danser. Pas vu le temps passer autour de la grande table du fond, près de la cuisine. 

Al ne porte que des jeans, 365 jours par année, et il a toujours l'air d'un chef d'orchestre. Dignité naturelle. Je l'aime bien. Sa beauté me charme. Ses idées aussi. Aveu : j'ai déjà eu des papillons pour Al. Une certaine attirance. Rien de plus. 

Cheveux noirs longs et frisés attachés sur la nuque par un étroit lacet de cuir brun. La barbe jamais trop rasée de près. Un mètre quatre-vingt. Petites lunettes. Il parle avec les mains. Le dos droit comme un i. Philosophe.

Je sais que si je voulais des bisous ailleurs que sur les joues, Al se ferait pas prier. Feu rouge. Script n'invite pas ses amis dans son lit. Piano, piano, lui dit-elle hier soir quand il a offert de la raccompagner. 

Je suis rentrée à pied. Tranquillement toute seule.