22. ...et cætera

Ce Lundi Cinq-Mars aura passé beaucoup trop vite.  J'ai à peine eu le temps de déjeuner. De nettoyer la maison, puis de travailler quelques heures.  Pas fini.  Retravaillerai en soirée.  Avantages de l'horaire libre?  On dit ça!

Le reste ?  Un saut à la boulangerie.  Provision de pain, croissants, jambon et fromage.  Ils avaient justement des petits pains remplis de pépites de chocolat.  Tout chauds. C'est comme de la brioche et ça porte le nom de «Viennois».  Divin.  Mon but?  Reprendre les quelques Kg perdus ces derniers jours.  Où diable s'en va donc cette si charmante chair ? 

Et puis?  Un saut à la banque, vu que le facteur avait une surprise pour moi dans son sac magique : mon Remboursement d'impôt fédéral... que voilà des $$$ intéressants.  J'ai regardé le chèque et je lui ai dit : toi, je ne te dépense pas.  Je te « place », et dans quelque temps tu auras grossi et tu me rendras service... Avec toi, petit chèque, je m'envolerai.  Tu ne perds rien pour attendre.  Les cinq mars me portent chance.  Il devrait y en avoir plus souvent.  Non,  c'est pas de la chance, c'est juste que je me suis grouillée pour envoyer ma déclaration de revenus dès que j'ai eu tous les papiers en main.  Et que je sais compter.  Que j'aime les chiffres autant que les lettres.  Mais ça, c'est une autre histoire.

Quoi d'autre ?  Rien de spécial.  Les gens heureux n'ont pas d'histoire.  Ah! oui... j'ai fait mes plantations l'autre soir, tel que prévu.  Les graines de bananier et d'oiseau de paradis sont en terre, les pots sont recouverts de plastique, bien attachés, pour garder l'humidité.  Et pour pas qu'ils prennent la fuite. 

Une petite soif ? 

Attraper une banane, 

la mettre dans le mixer

ajouter un verre
de jus d'ananas,
une bouteille
de vin  blanc sec

et un peu de sucre.

Verser sur de la glace

et déguster
en attendant
que le bananier pousse...

Musa_ensete.jpg

Ainsi sera mon bananier à maturité (almost)
Et le reste ? No comments.  Je ne parlerai qu'en présence de mon avocat bananier.

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