arbres

Comme si j'avais trop courtisé la nudité, j'ai bêtement pris froid. Ou bien tout simplement attrapé un méchant virus. Alors me voilà coincée chez-moi. En temps normal la chose ne serait pas pour me déplaire. Mais voilà, lire ne me dit rien, j'ai la gorge en feu et la tête comme un astre rougeoyant sur le point d'exploser. Le thermomètre ne cesse de monter. Bain tiède ? Brrr, je déteste ça.

Je m'allonge et somnole dans mon lit ou bien m'endors devant la télévision. L'ensemble de la production élévisuelle (textes, images, musiques, graphisme,...) a si bien réussi à amalgamer ou fondre les « genres » que je ne sais jamais si je suis devant une pub, une fiction, ou un documentaire. Un truc pour pas qu'on se lève pour chercher une tasse de thé pendant le cher commanditaire ? Ou un truc pour que la fiction captive autant qu'une bonne pub ? Je renonce à y voir autre chose que le manipulation du grand troupeau bêlant qui consent à tout gober sans se plaindre. Pas surprenant que les vaches soient devenues folles et que les moutons aient la tremblote. Comme moi aujourd'hui d'ailleurs.

Vivement, retourner sous la couette.