j'écris, j'écris, j'écris

Je voulais partir en vacances vers le 12 décembre. Pas question. La chose écrite s'éternisera jusqu'au 15, parce que je suis perfectionniste. Voilà.

Et puis, le 17, il y a ce souper organisé pour fêter mon anniversaire. Je ne peux pas partir. J'aime trop la fête.

Et après le 17, on sera si près de Noël. Je ne sais plus si j'aurai le temps de partir... O.K. Juste 2 jours !

Je commence à me sentir plus que sursaturée de toutes ces touches lettres que je tape et que je pioche à la journée longue sur mon clavier. Maso? Une fois le document refermé, je mange, me repose un peu et viens écrire dans ce journal.

Non, pas maso du tout. Ici, je fais mon compte rendu, je me rapporte. Bilan. Je compte les jours qui me rapprochent de la fin.

Pour l'essai, ça va, j'ai fait quelques découvertes, j'expose. Je disserte. Mais ma préférence n'est pas là. Je préfère écrire de la fiction.

Mon travail de l'heure est satisfaisant, dans la mesure où je sais qu'il ne s'agit que de mettre la dernière main à ce mémoire. Obéir aux exigences académiques. Point. Dernière étape d'un cycle d'études où je me suis retrouvée plus souvent qu'autrement aussi seule que mon ombrage. Cela achève.

J'ai envie de crier, de hurler. Je le ferais bien. Vendredi prochain, le 15 décembre, jour de mon anniversaire qui coïncide avec le jour de la remise de cette liasse de presque 200 feuilles, si je m'écoutais, je monterais sur le Mont Royal et je hurlerais comme une louve. [fantasme? on verra]

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