Levée depuis cinq heures trente ce matin par la faim et l'envie de travailler. Je n'ai pas de mérite d'être en forme si tôt parce qu'hier soir je me suis couchée - pour dormir - à neuf heures. Une récupération qui m'a fait du bien. J'ai les idées claires.

Il faut dire que mon agenda est assez chargé aujourd'hui. C'est pourquoi je commence la journée de la meilleure façon qui soit, un bon petit déjeuner et l'écriture de ce journal.

Après, mettre deux à trois heures sur l'éternel roman. Ensuite, différentes démarches à l'Université. Ensuite, le travail, le travail, le travail.

Et puis, si je veux pouvoir continuer à mettre du beurre sur mon pain, il faudra bien que je déniche quelques piges ici et là. Je vais refaire le tour de mes contacts, me rendre plus visible. Après tout j'achève ma maîtrise et je serai beaucoup plus disponible pour travailler et je le ferai.

Je ne suis pas si paresseuse que j'en ai l'air, en fait je dois lutter contre mes tendances de travailleuse compulsive. Pas ma faute, quand j'aime un travail, c'est comme un livre ou une assiette de pâtes, je le dévore. On pourrait appeler cela de la passion. Je ne sais pas.

Sur le chemin du retour passer m'entraîner, faire un saut dans la piscine et dans le sauna du YMCA.