lectures 2011

  1. le 24 février : CASSAGNES-BROUQUET, Sophie. La vie des femmes au Moyen Âge. Rennes, Ouest-France, 2010.

  2. le 27 février : BECKETT, Samuel. Murphy. Paris, Éditions de Minuit, 1954.

  3. le 28 février : BUKOWSKI, CHARLES. Women. Paris, Grasset « Bibliothèque », 2005.

  4. le 1er mars : BUKOWSKI, CHARLES. Factotum. Paris, Grasset « Bibliothèque », 2005.

  5. le 1er mars : BUKOWSKI, CHARLES. Le Postier. Paris, Grasset « Bibliothèque », 2005.

  6. le 2 mars : BUKOWSKI, CHARLES. Hollywood. Paris, Grasset « Bibliothèque », 2005.

  7. le 2 mars : BUKOWSKI, CHARLES. Pulp. Paris, Grasset « Bibliothèque », 2005.

  8. les 3 et 4 mars : HAMELIN, Louis. Sauvages. Montréal, Boréal, 2006.

    « As-tu du sang indien, Ben ? demande ensuite Lorne.
    Ouais. Sur mon bumper de char. »
    Extrait de « My », la sixième nouvelle du recueil.

    Les autres : « Bonjour l'air », « Wabush », « La spermathèque », « Fragile », « Comment donner des coups de poing en reculant », « Mattawa ou l'homme qui était mort », « Cycle », « Le monde de Jacob », « Regarde comme il faut ».

    Excellent recueil. J'ai beaucoup aimé. Presque souri en lisant la visite de Sam Nihilo à l'appartement de l'écrivain « mulliganesque » Jehan Bora [ça c'est de la vraie jeestunautrefiction genre comme si vous y étiez] - dans « Bonjour l'air ».

    Quatrième de couverture :

    « Poètes qui se meurent de désir, débroussailleurs qui ont vu l'ours, informaticien pris entre deux feux : qu'ils soient Indiens cris ou écrivains, les personnages qui traversent ces dix histoires sont aux prises avec la complexité d'un monde qui n'est que le pâle reflet des beautés réfugiées dans la mémoire. Ils ont des désirs simples ou compliqués, de l'amour à revendre, l'art de se mettre les pieds dans les plats. Naïfs ou rusés, passionnément inadaptés, ils oscillent entre la secrète nostalgie d'une vie libre et les besoins de tendresse. Dans leur imagination s'empilent les cadavres de loups et les filles de Totonto. La solitude est leur lot commun, ils mordent dans le gras de l'avenir, se promènent de couples embryonnaires en mirages familiaux. Sans cesse, leur tristesse s'alimente à leur joie. Ils sont, en d'autres mots, des vivants bien ordinaires et terribles.

    « Le romancier Louis Hamelin se fait ici conteur et nous offre des histoires parfois pathétiques, parfois drôles, souvent charnelles, qui nous font voyager de Montréal jusqu'aux territoires les plus sauvages. »

    Et sur la page couverture, fragment d'une toile de Martin Bureau : Queue (se courir après la), 2003. Que l'on peut voir dans une courte video sur le site de Martin Bureau : Queue (se courir après la), huile sur toile, projection vidéo, 198 x 274 cm, 2003, env. 2 minutes. Époustouflant. À voir, revoir et savourer.

  9. les 4 et 5 mars 2011 : BEAUVOIR, Simone de. L'invitée. Paris, Gallimard, 1943. Folio #768, pour la présente édition.

    Premier roman de la grande Simone. Fortement autobiographique. Je me demande comment il est possible que je n'aie pas rencontré lu ce livre avant aujourd'hui. Peut-être que je n'étais pas encore prête ? En tout cas, je ne l'ai jamais eu entre les mains. Ça me rassure un peu.

    Pris beaucoup de notes souterraines pour moi, sur papier. Le reste est à partager :

    donghi.jpg

    [...] j'ai découvert qu'elle avait une conscience comme la mienne ; est-ce que ça t'es déjà arrivé de sentir comme du dedans la conscience d'autrui ? [...] C'est inacceptable, tu sais.

    [...] Si je te disais que j'ai peur de la mort, tu comprendrais ; eh bien ! ça, c'est aussi réel et aussi terrifiant. Naturellement, chacun sait qu'il n'est pas seul au monde ; ce sont des choses qu'on dit, comme on dit qu'on crèvera un jour. Mais quand on se met à le croire...
    [deuxième partie, chap. 4]

    - [...] Je ne connais que toi qui sois capable de verser des larmes en découvrant chez autrui une conscience semblable à la tienne.
    - Tu trouves ça stupide ?
    - Bien sûr que non, dit Pierre. C'est bien vrai que chacun expérimente sa propre conscience comme un absolu. Comment plusieurs absolus seraient-ils compatibles ? C'est aussi mystérieux que la naissance ou que la mort. C'est même un tel problème que toutes les philosophies s'y cassent les dents.
    [deuxième partie, chap. 5]

    [..;] si l'on pouvait s'absorber dans chaque minute, jamais le malheur ne se frayerait un chemin jusqu'au coeur, il avait besoin d'une complicité.
    [deuxième partie, chap. 5]

    Elle se rappelait soudain qu'il y avait au monde des choses à aimer qui n'étaient ni Xavière, ni Pierre ; il y avait des cîmes neigeuses, des pins ensoleillés, des auberges, des routes, des gens et des histoires. Il y avait ces yeux rieurs qui se posaient sur elle avec amitié.
    [deuxième partie, chap. 7]

    Elle partit d'un grand pas régulier, son pas de voyage, à travers le calme insolite de Paris. Le malheur n'était encore visible nulle part, ni dans la tiédeur de l'air, ni dans les feuillages dorés des arbres, ni dans la fraiche odeur des légumes qui venaient des Halles ; tant qu'elle continuerait à marcher, il demeurerait insaisissable, mais il lui semblait qui si elle s'arrêtait jamais, alors cette présence sournoise qu'elle sentait autour d'elle refluerait sur son coeur et le ferait éclater.
    [deuxième partie, chap. 9]

    Françoise s'assit devant une table et alluma une cigarette. Sa main tremblait, elle était étonnée de la violence de son désarroi. Sans doute était-ce la tension de ces dernières heures qui, en se brisant, la laissait ainsi désarmée. Elle se sentait rejetée vers des espaces incertains, déracinée, ballottée, sans aucun recours en elle-même.
    [deuxième partie, chap. 9]

  10. les 5 et 6 mars : BLIXEN, Karen. Les voies de la vengeance. Titre original : Gen Gældelsens veje. Traduit du danois par Marthe Metzger. Copenhagen, Gyldendalske Boghandel, 1944. Paris, Gallimard, 1964. Folio # 2219 (2000).

    Les voies de la vengeance serait le seul roman écrit par Karen Blixen, inspiré d'une affaire criminelle relatée dans les archives de la police française. Écrit un peu à la manière d'un conte, il s'agit d'un roman d'aventure « gothique » qui se déroule en Angleterre et en France vers 1840. Gen Gældelsens veje fut publié au Danemark en 1944 sous le pseudonyme de Pierre Andrézel.

  11. les 6 et 7 mars : HAMSUN, Knut. Un air si pur (Le Dernier Chapitre). Titre original : Siste Kapitel. Traduit du norvégien par Ingunn Guilhon avec la collaboration d'Alain Guilhon. Tore Hamsun, 1955. Paris, Calmann-Lévy, 1976, « Le livre de poche » #14359, 1997.

    Roman écrit trente ans après le célèbre Mystères qui date de 1892 et que je n'ai pas encore lu. Inédit en français jusqu'en 1976, Le Dernier Chapitre demeure un texte moderne, nourri du « refoulé », du non-dit et du malheur secret de la civilisation industrielle, comme le note Claude Bonnefoy. L'action se passe dans et autour d'un sanatorium, lieu symbolique oú se « retrouvent toutes les aspirations, ambitions et défauts » de la société moderne, urbaine et industrielle. Knut Hamsun, dénonciateur de la médiocrité de notre civilisation était un futurologue, sans le savoir (?). 

    Les hommes grimpent et se traînent de-ci de-là, parfois de concert, parfois en se battant pour passer les premiers. Il leur arrive aussi de piétiner les cadavres des autres. Comment pourrait-il en être autrement ? Ne sommes-nous pas des hommes, après tout ?
    [début du chap. xi, deuxième partie]

  12. le 7 mars : HAMSUN , Knut. Pan. Traduit du norvégien par Georges Sautreau. Oslo, Gyldendal Norsk Forlag, 1913. Paris, Calmann-Lévy, 1985.

    Ce roman, l'un des plus connus du prix Nobel, a paru en 1894. Son héros, « fils de la forêt », ne vit que par les sens et ressent une grande soif de naturel. [...] Un récit romantique, proche du poème en prose, ponctué d'amours « flamboyantes et brèves », qui célèbre la « nature de la Norvège septentrionale » (E. Eydoux)

    Le lieutenant Thomas Glahn, décrivant son habitation le jour où Edvarda y entra pour la première fois :

    J'avais tapissé les parois avec diverses peaux et des ailes d'oiseaux, l'intérieur de la hutte ressemblait au gîte velu d'un ours hibernant, ce qui obtint son approbation. « Oui, c'est un gîte d'ours », dit-elle.
    [chap. v]

    Ce jour-là, après le départ d'Edvarda, il sort de la hutte avec l'intention de lui demander un peu de fil de soie pour réparer son épuisette :

    Et je rentrai doucement, découragé, puisque j'avais moi-même du fil de soie.
    Une haleine étrangère me frappa au visage dans la hutte quand j'y entrai, c'était comme si je n'y étais plus seul. [chap. v]

    Quelques jours passèrent du mieux qu'ils purent, mes seuls amis étaient la forêt et la grande solitude. [incipit, chap. viii]

    Mais le soleil plonge son disque dans l'océan, et remonte, rouge, rénové, comme s'il était descendu pour boire. Et l'air est plein de chuchotements. [chap. viii]

    Tiens, mes quarks :

    Et des masses d'oiseaux de mer caquetaient et criaient dans l'air et sur la grève.
    [chap. x]

    Les nuits d'été et l'eau tranquille et l'infini silence des bois. Pas un cri, pas un pas sur les chemins, mon coeur était plein comme d'un vin sombre.
    [incipit, chap. xiii]

    Glahn, au bal chez Edvarda :

    Je ne me rappelle plus comment passèrent les premières heures, mais je me souviens de tout ce qui concerne la première partie de la nuit. Le soleil brillait rouge par les fenêtres tout le temps et les oiseaux de mer dormaient. On nous offrit du vin et des gâteaux, [...] [chap. xvii]

  13. les 8, 9 et 10 mars : HAWTHORNE, Nathaniel. La maison aux sept pignons. Titre original : The House of the Seven Gables [1851]. Traduction de Claude Imbert. Paris, GF-Flammarion, 1994.

  14. le 11 mars : HAMELIN, Louis. Le joueur de flûte. Montréal, Boréal, 2001.

    La veille, Irene m'avait parlé de son approche littéraire de l'alcoolisme. Comme la plupart des lecteurs, elle avait observé qu'environ les trois quarts des personnages de roman sont alcooliques. Ceux de la littérature américaine picolent avec un entrain tout particulier. Les personnages principaux boivent, les personnages secondaires s'imbibent sans aucune retenue, bons et méchants se détruisent en douce au bourbon et à la bière et la moitié des scènes se déroulent dans des bars, des bistrots et des tavernes. Les auteurs de ces livres eux-mêmes, tels que dépeints par leurs biographes et les cancans, ne connaissent apparemment pas d'autre loisir que celui consistant à s'envoyer quotidiennement des litres de bibine derrière la cravate. Partant de cette constatation, Irene avait émis l'hypothèse que des ateliers de lecture pourraient constituer une base de discussion intéressante pour les ivrognes venus cuver leur vécu à Deep Point.

  15. le 12 mars : HAMELIN, Louis. Ces spectres agités. Montréal, XYZ « Romanichels » & Flammarion, 1991.

  16. 13 au 20 mars : HANDKE, Peter. La perte de l'image ou Par la Sierra de Gredos, titre original : Der Bildverlust oder Durch die Sierra de Gredos [2002], traduit de l'allemand par Olivier Le Lay, Paris, Gallimard, 2004.

  17. murakami : après le tremblement de terre, page couverture

    le 17 mars : MURAKAMI, Haruki. Après le tremblement de terre. Titre original : Kami no kodomotachi wa mina odoru [2000], traduit du japonais par Corinne ATLAN, Paris, Éditions 10/18, 2002.

    Japon, 1995. Un terrible tremblement de terre survient à Kobe. Cette catastrophe, comme un écho des séismes intérieurs de chacun, est le lien qui unit les personnages de tous âges, de toutes conditions, toujours attachants, décrits ici par Haruki Murakami.
    Qu'advient-il d'eux, après le chaos ?
    Séparations, retrouvailles, découverte de soi, prise de conscience de la nécessité de vivre dans l'instant. Les réactions sont diverses, imprévisibles, parfois burlesques... Reste que l'art de Murakami est de montrer, avec modernité et délicatesse, la part d'ombre existant derrière les choses et les êtres, invitant le lecteur à y déceler le reflet de ce qu'il porte en lui-même. [Source : page 4 de couverture]

  18. le 21 mars : HAMSUN, Knut. L'éveil de la glèbe. Titre original : Markens grøde, traduit du norvégien par Jean Petithuguenin. Oslo, Gyldendal Norsk Forlag, 1917. Paris, Calmann-Lévy, 1992.

    Glèbe - Nom féminin. XVe; Latin : gleba. Archéisme signifiant « motte de terre » [« Écraser les glèbes »]. En littérature : Désigne le champ, le sol cultivé. Sand écrit : Le « paysan qui ne veut pas se départir de sa glèbe. Féodalité : Fonds de terre auquel les serfs étaient attachés et qu'ils devaient cultiver, « Serfs attachés à la glèbe ». [Source : Petit Robert]

  19. le 23 mars : HAMSUN, Knut. La faim. Titre original : Sult, traduit du norvégien par George Sautreau. Norvège, 1890. Paris, Quadrige/Presses Universitaires de France, 1986.

    Knut Hamsun

    Knut Hamsun, Wikimedia commons

    Knut Hamsun [Knut Pedersen] : 4 août 1859 - 19 février 1952. Écrivain norvégien, prix Nobel de littérature en 1920.

    La seule chose qui me gênât un peu, c'était, malgré mon dégoût de la nourriture, la faim quand même. Je commençais à me sentir de nouveau un appétit scandaleux, une profonde et féroce envie de manger qui croissait et croissait sans cesse. Elle me rongeait impitoyablement la poitrine ; un travail silencieux, étrange, se faisait là-dedans. On eût pu croire à une vingtaine de fines petites bestioles qui penchaient la tête d'un côté et rongeaient un peu, penchaient la tête d'un autre côté et rongeaient un peu, restaient un moment tout à fait tranquilles, recommençaient, se frayaient un chemin sans bruit et sans hâte et laissaient des espaces vides partout où elles avaient passé... [Troisième partie]

    Dans la courte préface à cette édition [1962] de La Faim, André Gide écrit :

    Notre culture méditerranéenne a dressé dans notre esprit des garde-fous, dont nous avons le plus grand mal à secouer enfin les barrières ; et c'est là ce qui permettait à La Bruyère d'écrire, il y a déjà deux siècles de cela : « Tout est dit. » Tandis que devant La Faim on est presque en droit de penser que, jusqu'à présent, presque rien n'est dit, au contraire, et que l'Homme reste à découvrir.

    Façon de parler, il va sans dire, et sans doute serait-il bien de préciser : ce qui se déplace lentement ce n'est point tant la limite des connaissances, l'étendue des terræ incognitæ, mais bien plutôt celle de l'ostracisme ; j'allais dire : de la pudeur — ou, si l'on préfère, regardant de l'autre côté de la barrière : de l'obscénité.

  20. le 29 mars : SEMPRÚN, Jorge. Une tombe au creux des nuages, Essais sur l'Europe d'hier et d'aujourd'hui. Paris, Climats, un département des éditions Flammarion, 2010.

    Des années quarante à la chute du communisme, à la réunification allemande et à la reconstruction européenne, ce livre lucide et passionné est le témoignage d'un intellectuel européen sur les épisodes les plus marquants de notre histoire. Au siècle des « totalitarismes », Jorge Semprún oppose le siècle des émancipations. Au « devoir de mémoire » des camps nazis et du Goulag, le « laboratoire intellectuel » de notre avenir commun.

  21. les 3, 4 et 5 avril : Gaston Miron, L'avenir dégagé, Entretiens 1959-1993. Édition préparée par Marie-André Beaudet et Pierre Nepveu. Montréal, l'Hexagone, 2010.

  22. le 6 avril : LANCTÔT, Jacques. Les Plages de l'exil. Montréal, Les éditions internationales Alain Stanké, 2010.

  23. du 9 au [..] avril : JULLIEN, François. Les transformations silencieuses. Paris, Éditions Grasset & Fasquelle, 2009.

    Grandir, vieillir ; mais également l'indifférence qui se creuse, jour après jour, entre les anciens amants, sans même qu'ils s'en aperçoivent ; comme aussi les Révolutions se renversant, sans crier gare, en privilèges ; ou bien encore le réchauffement de la planète : autant de modifications qui ne cessent de se produire ouvertement devant nous, mais si continûment et de façon globale, de sorte qu'on ne les perçoit pas. Mais on en constate soudain le résultat — qui nous revient en plein visage.

  24. les 18 et 19 avril : HAMSUN, Knut. Mystères. Traduit du norvégien par Ingunn Galtier et Alain-Pierre Guilhon, Montfort-en-Chalosse, Gaïa Éditions, 2010. (Gyldendal Norsk Forlag AS 1892. Calmann-Lévy, 1975)

  25. SCHMITT, Éric-Emmanuel. Ma vie avec Mozart. Paris : Albin Michel, 2005.

  26. DICKINSON, Emily. Quatrains et autres poèmes brefs, traduction et présentation de Claire Malroux. Paris : Gallimard, 2000.

  27. WHITMAN, Walt. Feuilles d'herbe, choix, trad. et préf. de Jacques Darras. Paris : Grasset, 1989.

  28. RADIN, Paul. Autobiographie d'un Indien Winnebago, trad. de l'américain par Alix de Montal. Paris : Le Mail, 1989.

  29. CYRULNIK, Boris. Les nourritures affectives. Paris : Odile Jacob, 2000.

  30. RADIN, Paul. Histoire de la civilisation indienne. Paris : Payot, d.l. 1980.

  31. KEROUAC, Jack. Sur la route : le rouleau original, édition établie par Howard Cunnell ; préfaces de Howard Cunnell ... [et al.] ; traduit de l'anglais (États-Unis) par Josée Kamoun. Paris : Gallimard, 2010.

  32. TISON-LE GUERNIGOU, Véronique. Secrets de famille et psychogénéalogie. Paris : Autrement, 2007.

  33. JUNG, Carl Gustav, KERÉNYI, Charles, RADIN, Paul. Le fripon divin : un mythe indien, trad. de Arthur Reiss. Genève : Georg, 1984.

  34. JACOB, Suzanne. Rouge, mère et fils. Montréal : Boréal, 2005.

  35. KOSIAK, Géraldine. J'ai peur. Paris : Seuil, 2008.

  36. ERNAUX, Annie. La place. Paris : Gallimard, 1986, c1983.

  37. FERRON, Jacques. Le ciel de Québec. Montréal : Éditions du Jour, 1969.

  38. DOLTO, Françoise. Archives de l'intime ; sous la direction de Yann Potin ; textes de Catherine Dolto ... [et al.]. Paris : Gallimard, 2008.

  39. Le conte : témoin du temps, observateur du présent, sous la direction du Collectif Littorale. Montréal : Planète rebelle, 2011.

  40. DIDI-HUBERMAN, Georges. Survivance des lucioles. Paris : Éditions de Minuit, 2009.

  41. CORBEIL, Guillaume. Pleurer comme dans les films. Montréal : Leméac, 2009.

  42. GINET, Pierre-Yves. Femmes en résistance, préface de Taslima Nasreen ; entretien avec Marie-José Chombart de Lauwe. Paris : Verlhac, 2009.

  43. TURCOTTE, Élise. Ce qu'elle voit. Montréal : Éditions du Noroît, 2010.

  44. PEAN, Stanley. Bizango. Montréal : Les Allusifs, 2011.

  45. ROTH, Philip. Nemesis. Toronto : H. Hamilton, c2010.

  46. LACLOS, Choderlos de. Les liaisons dangereuses ; dossier réalisé par Charlotte Burel ; lecture d'image par Alain Jaubert. Paris : Gallimard, 2003.

  47. SAINT-ARNAUD, Yvon. La guérison par le plaisir. Montréal : Novalis ; Paris : Bayard, c2005.

  48. GRENIER, Louise. Femme d'un seul homme : les séparations impossibles. Montréal : Éditions Quebecor, c2011.

     
  49. Comment sortir de la société de consommation : 50 experts internationaux proposent des solutions pour changer l'économie, l'enseignement, les médias, la politique, la culture-- tout ! / Worldwatch Institute ; un ouvrage publié sous la direction d'Erik Assadourian avec la participation de Mona Amodeo ... [et al.]. Paris : Éditions de La Martinière, 2011.

  50. GRENIER, Louise. Filles sans père : [l'attente du père dans l'imaginaire féminin]. Outremont : Quebecor, c2004.

  51. GRENIER, Louise. Les violences de l'autre : faire parler les silences de son histoire. Montréal : Quebecor, 2008.

  52. CYRULNIK, Boris. Mourir de dire : la honte. Paris : Odile Jacob, 2010.

Haut de page