lectures 2010

 

28 mars 2010 : CAPOTE, Truman. De sang-froid. Récit véridique d'un meurtre multiple et de ses conséquences. Titre original : In cold blood, Truman Capote, 1965. Traduit de l'anglais par Raymond Girard. Paris, Folio Gallimard #59, 1972, 506 p. [Éditions Gallimard, 1966, pour la traduction française]. 

2 avril 2010 : GRANDES, Almudena. Terminé Le coeur glacé [commencé le 30 décembre 2009]. Titre de l'édition originale : El corazon helado, publiée par Tusquets Editores, Barcelona [2007]. Traduit de l'espagnol par Marianne Millon, Paris, Éditions JC Lattès, 2008, 1072 pages.

19 avril 2010 : PROUST, Marcel. Terminé La Prisonnière [commencé le 15 septembre 2009]. Commencé Albertine disparue.

23 avril 2010 : PROUST, Marcel. Terminé Albertine disparue. Commencé Le Temps retrouvé [déjà lu il y a une dizaine d'années, mais je ne pourrais pas vraiment considérer avoir complété À la recherche du temps perdu si je ne relisais pas le dernier volume une autre fois. Bout à bout il prendra, j'en suis certaine, une tout autre dimension].

25 avril 2010 : PROUST, Marcel. À la recherche du temps perdu. Une reprise du texte établi pour l'édition de la « Bibliothèque de la Pléiade » par Francine Goujon, Du côté de chez Swann (« Combray » et « Noms de pays : le nom ») ; Brian Rogers, Du côté de chez Swann (« Un amour de Swann ») ; Pierre-Louis Rey, À l'ombre de jeunes filles en fleurs, Thierry Laget et Brian Rogers, Le Côté de Guermantes ; Antoine Compagnon, Sodome et Gomorrhe ; Pierre-Edmond Robert, La Prisonnière ; Anne Chevalier, Albertine disparue ; Pierre-Edmond Robert et Brian Rogers, Le Temps retrouvé ; texte intégral établi sous la direction de Jean-Yves Tadié. Paris, Éditions Gallimard, 1987-1992, pour l'établissement du texte [en un seul volume]. Éditions Gallimard « Quarto », 1999, pour la présente édition. 2408 pages.

Ça y est. J'ai enfin retrouvé le temps perdu ! J'ai enfin fini de lire Proust, Le Temps retrouvé vers 11 heures du soir. Un dimanche. Ré-ouvert à la mi juillet 2007, abandonné maintes fois et repris avec le désir inébranlable d'en venir à bout, voilà ma traversée de À la recherche du temps perdu terminée et je me retrouve en moi même changée, différente et comme mutante, avec un regard différent sur la mémoire et les fleurs, les souvenirs et les amis, le temps qui passe. Et un cahier bourré de notes et d'extraits.

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