« From that time on, the world was hers for the reading. She would never be lonely again, never miss the lack of intimate friends. Books became her friends and there was one for every mood. » – Betty Smith,
A Tree Grows in Brooklyn
51. dan's words
écrit et mis en ligne le vendredi 3 octobre 2008
par annie strohem
Et un deuxième clip. Pour les mêmes raisons que le précédent.
À propos de ce billet
Cette page contient un billet unique publié le 3 octobre 2008 2h01.
Ce ne sont des victoires que je chante je n'en ai pas, mais le soleil qui brille pour tous, la brise, les largesses du printemps.
Non la victoire, mais le travail quotidien accompli du mieux que je pouvais ; non un siège sur l'estrade, mais à la table commune.
[Reznikoff,
Te Deum]
marginalia
mise à jour :
de gros changements en vue, enfin, pour ce journal. je suis en voie de me convertir à dotclear si, si. parce que le français. parce que la dernière version [2.0.2] est fabuleuse exactement ce qu'il me fallait la seule qui...
zen :
il ne faut pas laisser les autres nous définir (dixit un moine bouddhiste)...
et tes chenilles ? :
une grand ami m'écrit tout à l'heure. pour me demander qu'est-ce qui est arrivé à mes chenilles, où en est rendu mon projet de recherche commencé il y a quelques années. réponse fut faite. qui sera rendue publique très bientôt....