24. devant l'éblouissant sureau

Voici sa fleur, ses feuilles et ses branches. Seul arbuste de sa famille, perdu dans la haie de merisiers, le premier à se défriper la fleur, ses baies seront rouge vif [je les ai vues l'an dernier - avais-je pris une photo pour le journal ? m'en souviens plus].

2008.05.26_sureau.jpg

J'ai tapé sureau + strohem dans google et j'ai trouvé deux liens vers des pages de septembre 2005. Quelques mois avant que je déménage. Je préfère la page 112. J'aimais bien faire ces pages avec un petit cadre noir autour et puis j'ai abandonné, changé pour autre chose. On n'abandonne jamais que ce à quoi l'on ne réussit pas à s'attacher [attention à la psychologie sauvage]. Finalement le petit arbuste que je prenais pour un sureau n'a pas survécu au froid [oublié le pauvre sur le balcon]. Je suis contente qu'il y ait un sureau ici, dans un coin de mon jardin. Il n'est pas aussi beau que le sureau de Montmartre. Mais je joue à imaginer que je suis sa gardienne. Je viens de lire en glanant des info ici et là que, selon une croyance populaire des Anciens, une entité féminine [une fée ?] est la gardienne du sureau. Et puis que cette fée est la femme du dieu Pan en personne. Vrai, pas vrai ? Si vous croyez aux fées, courez vite vous coucher dans un bosquet de sureau quand viendra le solstice d'été ; je ne saisis pas bien ce que ça fera comme effet, mais si les moustiques ne vous dévorent pas avant, vous apercevrez peut-être le roi des Elfes. J'ai lu sur un autre document [j'aurais aimé mettre un lien mais je ne retrouve plus le site en question...] que le sureau et l'aulne c'est la même chose. Ça, c'est pas vrai. Faut pas croire tout ce qu'on lit dans l'Internet. Ont dit aussi que, avec les branches du sureau, on peut faire des baguettes magiques et des flutes. De pan ? Possible, mais j'ai pas envie de couper une branche à mon beau sureau.

Catégories

Laisser un commentaire

À propos de ce billet

Cette page contient un billet unique publié le 26 mai 2008 10h35.

23. la musique savante manque à notre désir est le billet précédent.

25. et le siffleux est le billet suivant.

Retrouvez le contenu récent sur l'index principal ou allez dans les archives pour retrouver tout le contenu du volume 8 (janvier 2008 à ce jour).

notes et commentaires

après lecture, je vous invite à contribuer au journal en écrivant un mot ici ; il suffit de cliquer sur le lien en bas de page. ou encore utilisez mon jet courriel privé, en bas du Te Deum.

mon te deum

Ce ne sont des victoires
que je chante
je n'en ai pas,
mais le soleil qui brille pour tous,
la brise,
les largesses du printemps.

Non la victoire,
mais le travail quotidien accompli
du mieux que je pouvais ;
non un siège sur l'estrade,
mais à la table commune.

[Reznikoff, Te Deum]

miscellanées

trop beau : il fait trop beau pour rester assise devant un écran d'ordinateur. vite,dehors. prendre du soleil, jouer avec le chat. cueillir la menthe poivrée, la monarde, le persil, le basilic. ce soir, faire des herbes salées, faire sécher le reste....

mon chat : deux qualités. imprévisible. indispensable. aussi, adorablement fatigué. il lui arrive de commencer à miauler et de finir son miaule en baillant à s'en décrocher les mâchoires. la sorte de chat que vous avez toujours voulu avoir sans jamais oser le...

tadam ! du nouveau : un petit mot de plus dans une marge n'est jamais de trop, surtout quand il s'agit d'une simple note brève [qui peut aussi être complexe] à insérer pour la mémoriser, partager un flash, une bonne idée, des listes indispensables et...

recherche

méli-méliens