lectures

de Pablo Neruda,
Obras Completas.


et Pantagruel,
« Roi des dipsodes, restitué à son naturel avec ses faits et prouesses épouvantables,
composés par feu M. Alcofribas, abstracteur de quintessence » [Rabelais, illustré par Gustave Doré, éd. Gérard & Co., Verviers, 1962.]


musique

amoureusement, tout le Viva la tristeza, de Chavela Vargas,

The living road, de Lhasa,

et de Lila Downs, l'insoutenable et profond Cielo rojo.

et les oies



on peut cliquer sur les images pour voir les oies d'un peu plus près. Avec le mini zoom de mon appareil, je n'ai pu faire mieux.

oie.gif

Pause et escapade, donc. Par la route 132, pour me rendre à Baie-du-Febvre.
Avec l'espoir de voir voler, planer, crier, japper, criailler, et cacarder l'oie des neiges – aussi appelée oie blanche [chen coerulescens] –, l'oie rieuse, l'oie de Ross, et les nombreux canards, branchu, sarcelle d'hiver, canard noir, colvert, souchet, chipeau, sarcelle aux ailes bleues, arlequin plongeur, macreuse à front blanc, macreuse noire, garrot à oeil d'or, harle couronné, fuligule à tête rouge, érismature rousse, et autres migrateurs, j'ai traversé Longueuil, Boucherville, Varennes, Verchères, Contrecoeur, Saint-Laurent du Fleuve, Tracy, Sorel, Yamaska, Saint-François du Lac, la réserve indienne Odanak, et finalement Pierreville.

Baie-du-Febvre est situé au bord du fleuve, qui à cet endroit porte le nom de lac Saint-Pierre. Il y a beaucoup plus d'oies qu'on ne peut en apercevoir car elles sont éparpillées, et il y a de l'eau partout, encore haute dans les champs, et les arbres trempent joyeusement leurs pieds dans l'eau. carre_rouge.gif

Auteur : Annie Strohem
Muses : les migrateurs
Gif : via Cercle des jeunes naturalistes
Écrit à Montréal
Le lundi 11 avril 2005