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Ça
fait beauf de mettre des paroles de chansons dans son journal?
Vous Z-en voulez pas? Non? Alors oui! Z- allez
en avoir.
Jack,
mon premier lecteur, a semé pour moi les petits cailloux blancs
du petit Poucet et je l'ai suivi, et puis découvert grâce
à lui Berfaz.com
: LE E-zine anticonformiste, un must, mais les inspecteurs
de la moralité littéraire trouveront probablement cette phrase
un peu longue. Coudonc, me semble que Proust a fait plus long. [Orgueilleuse]
Ne sautons
pas aux conclusions trop vite. Script ne sombrera pas non plus dans
la Pub. On donne la chance au coureur. Merci. Elle, elle
apprend seulement à vivre/écrire. Oui, juste pour elle,
dans son petit journal/cahier Online avec des fleurs collées
dedans . [Égoïste]
Et sur
quoi je tombe, en cliquant sur Berfaz? Noir
Silence, la chanson
«
Vous pouvez pas m'aimer » en musique d'intro, rien de moins!
J'ai capoté. Le clavier a perdu trois dents. Pas grave,
c'est les touches pour faire des Smileys, pensai-je. Le bon
Shâhriyâr m'envoya alors par e-mail son plus large sourire.
C'est peut-être cette année qu'on va pouvoir assister à
La
vengeance des Smileys (c'est le titre de mon prochain roman, mais faut
pas en parler, chut!)
Là-dessus,
la jeune femme fragile et douce n'eut plus d'autre choix que de fermer
sa jolie bouche gourmande et d'écouter. Le violoncelle seul
et les mots. Quels mots! Qui rentrent dedans. Qui démolissent.
Moi, j'oublie toujours d'écouter avant de parler.
Vous
pouvez pas m'aimer
Premier
et deuxième refrain :
«
Vous pouvez pas m'aimer
C'est
impossible
Ça
s'voit bien que j'suis pas aimable
C'est
évident qu'suis pas docile
Ça
fait quinze ans qu'on me ramène ça
Comme
un grand coup d'marteau dans l'front
Alors
ne vous surprenez pas
Ce
soir j'serai plus
à
la maison. »
Dernier
refrain :
«
Si vous pouviez m'aimer
Ce
serait possible
J'pourrais
essayer d'être aimable
C'est
sûr que ça serait pas facile
J'pourrais
tenter d'oublier ça
Ranger
mon passé pour de bon
Et
si vous voulez toujours de moi
Ce
soir j'serai avec vous
à
la maison. »
C'est
vrai, sans la musique, y'en manque un gros morceau de cette poésie.
Prendre note que je n'ai pas lu les paroles. Juste décodé
en écoutant comme il faut la chanson. Alors je serais franchement
désolée pour son auteur si ce collage déformait ses
mots
à
lui.
J'aurais
peut-être dû me taire et faire jouer le mp3. Ici.
Next time.